Lendemain


Vivait,
Celui que j’aimais.
Celui qui rêvait, celui qui espérait,
Mon ami, mon frère, mon voisin, est étendu
Sur un trottoir, agonisant, criblé de balles, vidé de son sang.
Il meurt d’avoir vécu un moment de sa vie au plus mauvais endroit,
Il meurt, innocente victime de la folie meurtrière de terroristes radicaux.
S’il faut quelqu’un, pour dire, un jour, à leurs enfants,
Qu’un autre monde existe, un monde où l’on entend
Le sifflet des oiseaux et pas celui des bombes,
Un monde respectueux de toutes libertés
Un monde dans lequel ils sont les bienvenus
Pour refaire avec nous
Le paradis perdu,
Alors je serai
là !

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