Faut-il apprécier maudire le pamphlétaire

Qui dit à haute voix ce qui se dit tout bas

Est-il prédestiné à plaire ou à déplaire ?

Il n’a qu’un intérêt :provoquer le débat

 

L’homme étant inconstant sa balance s’en va

D’un coté ou de l’autre avec sa préférence

Mais de faits observés le plus simple constat

Conduit à réfléchir sans nier l’évidence.

 

Les rimes que voici sont question de goût

Et l’avis personnel de peu ou de beaucoup

Dira si du réel elles avouent la douleur

De ce Pays frappé de passagers malheurs

 

L’élu vit aux dépends du peuple qui l’écoute !

 

Un soupçon de beau temps est-il mis en avant ?

Dit-on que le marasme ne va pas s’aggravant,

Alors les plastronnant qui n’en sont pas la cause

Du mécontentement ose attendre une pause,

Mais rien ne cachera que nous sommes au fond,

Que chez nous le malaise est durable et profond.

 

L’ère des rodomontades a des similitudes

Avec Sade, l’écrivain aux curieuses études

Car la philosophie dans le boudoir moderne

Devient philosophie du foutoir qui gouverne

Et les instituteurs immoraux du marquis

Sont assassins fiscaux et saigneurs du pays.

 

Des discours avancés on perd le souvenir

Les mots qui de leur miel peignaient notre avenir

Ne mettent sur l’étal que projets immangeables

Et qui sans décision resteront impayables.

Or la presse déjà encre d’autres sujets

De manipulations les chiffres sont objets.

 

Mais de rapidité on ne se soucie guère

Pourvu que les élus aient leur temps fructifère

Car les sortis des urnes se préoccupent peu

De ces embobinés qui ont voté pour eux.

Il se faut enrichir quand on est dans la place

N’être pas réélu est la seule menace.

 

La télé, la radio, lèche-cul de toujours,

Du sens du zéphyr suivent toujours le cours

Et comme ils sont poussés par la médiacratie

Celui qu’on fait élire a la suprématie.

Donc on se ré-hollande en plus pernicieux

Des attentes du peuple encore moins soucieux.

 

On fera du spectacle en s’efforçant de plaire

Au lieu d’être au travail utile au populaire.

Et cachant les douleurs sous de grands artifices

On laisse les vacances cacher les maléfices.

Ah ! Si vous en aviez! Messieurs qui commandez,

À l’Europe Vous n’auriez que peu à demander !

 

Alors que ces gens là bien différents de nous

Veulent nous façonner chaque jour à leur goût

Il faut en quelques fois se faire autoritaire

Être se son pays le propre gestionnaire

Et ne pas supporter l’extérieure présence

Qui sur nos intérêts a néfaste influence.

 

Et la démocratie devenue un hochet

Ne se voit remuée que par des paltoquets

Ils ont si peur du peuple, qui du nul les menace

Qu’ils ne supportent pas qu’il prenne enfin sa place

Pourtant il serait juste et très républicain

D’éjecter en votant les excès de crétins.

 

Les nuls majoritaires effaceraient les listes

Où grenouillent toujours cupides et fumistes.

Et l’on irait chercher chez de vrais besogneux

Des élus qui du peuple seraient un peu soigneux.

Des gens qui n’auraient pas acquis toute culture

En ignorant l’usine ou bien l’agriculture.

 

Et qui s’étonneraient que trop gagnent si peu

Quand un tout petit nombre a des salaires pompeux,

Des avantages étranges, d’iniques privilèges,

Des illégalités permises à leur collège,

Que l’on n’élit jamais l’artisan qui sait faire

Et que le sot qui parle a toujours l’art de plaire.

 

Il faut tant de pognon pour postuler un jour

Que la ploutocratie est l’unique recours

et les voies exprimées n’étant pas toutes en compte

La vraie démocratie n’est encore qu’un mécompte.

Vous verrez bien qu’un jour trois cons encore votant

Changeront le destin du pays pour cinq ans.

 

Seul le vote de tous est loi démocratique

Un vote obligatoire est la seule logique

Ou bien tirez au sort l’âne qui portera

Le bat de cet état et tout son apparat

Cela ne sera pas différent d’aujourd’hui

Où de promesses floues on ne voit le produit.

 

Élus, vous êtes nuls dans les mathématiques

La cour des comptes aussi vous prend pour des comiques

Sur les priorités préoccupant la France

Vous mettez des rideaux à votre convenance

Vous êtes des mauvais il faut que ce soit dit

Des résultats d’abord ! Sinon pas de crédit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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