Béni soit le poete car il est inspiré,
Par des muses coquines, qui le font divaguer.
Elles lui soufflent doucement des rimes enflammées,
Pour qu’il ai dans son coeur du rêve à nous livrer.

Et juste après l’hiver comme délivrées,
Elles lui glissent en douce, des idées enfiévrées,
Son esprit bat la chamade, son âme est transportée,
Sa plume valse, tourne puis revient , apaisée.

Dans sa tête un orchestre, aux mille envolées,
Joue un bel adadgio puissant et passioné.
La nature elle aussi se remet à espérer.
Le printemps du poète , c’est l’ardeur retrouvée.

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1 Commentaire
  1. Jeanlegentil 3 mois Il y a

    Encore un joli poème bravo

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