Le plaisir des souvenirs oubliés

Il en va donc ainsi
Nous oublions sans cesse
Les joies de nos vies
Tout comme les maîtresses
Des erreurs au mépris
Des larmes à l’allégresse

Les grands drames demeurent
Rompt l’enfant, le bonheur
Nous devenons adultes
Dominant l’air de rien
Tout ce qui nous occulte
Faisant de nous des chiens

Mais la mémoire nous sauve
Ai-je tué, tu t’en souviens?
Quand j’enterre l’alcôve
Je ne suis plus sur de rien
Et tout cela me dépasse
D’importance me rend lasse

Mais j’atteint l’age d’or
Et je sens que bien loin
Le passé loin se meurt
Sont encore les cadeaux, les cadeaux enfantins
En ces jours de rides, de rides et de parfums
Et les rides sont belles, tout comme les chagrins.

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2 Commentaires
  1. Zaza_Dabord 3 ans Il y a

    J’aime et je vote 🙂

  2. Auteur
    michel 3 ans Il y a

    bonsoir zaza,

    merci pour votre encouragement

    belle soirée

    m.

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