A l’heure où la forêt s’éveille et où la bise chasse devant mes pas la brume matinale, la tête encore emplie de mes errances matinales envahies par ton absence j’avance seule sur ce sentier où nous aimions nous promener, nous enlacer loin de l’incompréhension, loin des autres.

Même si ton cœur bat aussi pour eux

Je sais, vers qui se portent tes jolis yeux.

Quand tu couvres de ta main la mienne

Je ne peux résister, je suis tienne.

Ton parfum, ton sourire, ta folie

M’emprisonne, c’est pour toi que je vis.

Et aujourd’hui même si c’est interdit

Je t’aime et au monde, enfin je le crie.

27 02 2014

  • Vues868
  • Évaluations12345
11 Commentaires
  1. rimenvrac 3 mois Il y a

    je débarque Et donc je commence à lire
    Votre texte me plait j’ose le dire!

  2. REVEPOURPRE 3 mois Il y a

    UN vrai cri puissant

    entendu de penn ar bed!!!!

    bravo

    bonne nuit

    RP

  3. Zaza_Dabord 3 mois Il y a

    Les écrits restent et les souvenirs ne s’envolent pas… C’est toutes nos histoires. 🙂
    Joli partage, merci
    Amitiés soleil
    Z. 🙂

  4. REVEPOURPRE 3 mois Il y a

    Merci REVEPOURPRE, j’espère ne pas avoir réveillé cette magnifique région.

    NON NON…..elle ne dormait point!!!lol

    amitiés

    RP

  5. Impoésie 3 mois Il y a

    On ne doit jamais demeurer indifférent devant l’Amour,
    ce serait une trahison. Tu fais bien de le crier.
    Robert.

  6. REVEPOURPRE 2 mois Il y a

    Merci REVEPOURPRE, j’espère ne pas avoir réveillé cette magnifique région.
    A bientôt

    t’as bien fait de crier!!!

    on s’assoupissait!!!lol

    bon dimanche

    merci de ta visite!!!

    RP

Laisser une réponse

©2018 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

efficitur. sem, velit, mattis eget vel,

Vous connecter avec vos identifiants

ou    

Vous avez oublié vos informations ?

Create Account