Le jardin Bahai

La mitre coiffe le jardin Bahai ;
L’auréole des chérubins repose en lui.
Elle couronne l’oasis de la sagesse
Sur le flanc du divin.
Les doigts enveloppés d’écume verte
Prennent Israël à témoin ;
Ils pointent sur les stries grisâtres
Marquant les sommets de la haine.

Dans le jardin bahai,
L’allée anthracite mène à dieu.
Les larrons de la foi déploient leurs ailes
A intervalles réguliers
Tout au long de la route ;
L’âme d’Israël l’emprunte.

Le règne végétal fige Israël ;
Les branches tirent la langue ;
La vengeance souffle sur elles.
Non loin, elles se recroquevillent ;
Elles font bruire la méditation
Au souffle du pardon.
La hargne s’apaise ;
Le jardin de la falaise,
Le jardin Bahai, s’offre en prime.

Les pupilles blanches attirent Israël,
Elles scrutent sa nuit noire
Au bord d’un escalier ocré,
Sur la pelouse d’ombre emmitouflé.
Les reliques d’un royaume
En forme d’un dôme s’élèvent là-bas.
Les pupilles blanches observent les stigmates,
Les empreintes plaquées du Roi David.
Israël se remémore le paradis,
La merveille gît sur le jardin Bahai.

L’aube rouge de l’Orient
Balaie le jardin Bahai
La fleur d’Israël, la merveille languissante.

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