Le fusil noir

Je me lève, et je me fait sauvagement frapper par une balle de honte.
C’était le fusil noir, le fusil noir de la solitude.
Une veille Winchester rouillée aux effluves de morts, émettant le son le plus aigus qu’une arme terrifiante peut réaliser.
Après tout, ce fusil ne plaît il pas à liberty ?
La laissant libre de me caresser de toutes ses forces.
Mais enfin de compte, je suis juste désespérément installé dans le monde du fusil noir, dans une grande salle entourée de brume aussi sibylle que sombre.
Avec un silence absolue, et aucune odeur possible.
Toute cette masse informe autour de moi, cette masse qui ne fait que faire le rôle de ce qui m’aimer. Pourquoi ont ils peurs ?
Peut être qu’ils m’aiment de tous leurs coeur, dans ce cas, le mien est en tous points des milliards de fois plus immense, et je suis donc capable d’aimer n’importe qui de tout mon âme en une seconde.
Mais apparemment je suis seul dans ce cas.
Je vois des femmes cupides et abruties par leurs appétits intarissables de papiers de pouvoir, et pour les personnalités et les corps convenue.
Ayant du choix à l’infini, mieux vaux pour elles de choisir le plus conforme, le plus prétendument intelligent et normal.
Je vois des hommes rendus débiles par leurs pitoyables et immenses superficies, qu’il les rends plus idiot que valeureux.
Ce qui, étrangement, leurs donnent toutes les qualités du monde pour certaine femmes.
Ils nous empêchent par la plus intelligente violence d’arborer nos plus belles pensées.
Ils nous humilient par leurs facilités de toute obtenir, de tout remporter, sans une larme ou une goutte infime de sang noircis par la volonté.
Finalement la différence est si mince entre eux et moi.
Mon corps s’imbibe de terre rouge, afin de camouflé mon intarissable rancoeur.
Je sors, Je hurle, je cours, je parle, mais personne ne semble comprendre.
Pourtant moi je vous aimes tous, mais le fusil continue à me noyer de ses noires vagues.
Parce que je ne dis pas les discours conformes, je ne suis pas à la lettre vos précieuses règles que je ne comprend pas.
Je suis différent, et chaque jour, chaque instant, mon coeur devient blanc d’affliction.
Liberty me hurle qu’elle m’aime, je ne peux que lui hurler, qu’est ce que je dois faire ?
Elle resta muette pour immortaliser ma belle liberté cobalt.
Pourquoi devrais je être seul dans ce monde ?
Dans cette brume noir…
Sûrement parce que ce monde, n’est pas le mien.
Je vais, sans bruit, sans geste, retourner dans mon univers.
Dans cette univers où,
Oh nom de Liberty je me ferais tirer déçus jusqu’à ce que le temps n’en puisse plus.
Oh nom de Liberty la seul vrai déesse de mon monde, j’anéantirai mon corps et mon esprit.
Oh nom de Liberty l’espoir restera pour toujours dans ma perle d’or.
Au moment où la gloire me frappas, à cet instant ma souffrance me quittera.
Au moment où je briserais le fusil noir avec haine, qui explose en fumée opaque obscure.
Je ferais, un peu plus, pas à pas, le chemin pour sortir de ce tunnel qui paraît infinie.

  • Vues2235
  • Aime0
  • Évaluations12345

3 Commentaires
  1. rymailleur 4 ans Il y a

    De belles métaphores déchirantes pour une écrit qui devient de plus en plus émouvant…
    Amitié poétique
    Rym

  2. ninette1952 4 ans Il y a

    Très joli texte qui me ramène un peu à mon drame
    le fusil …un coup à bout portant dans la tète de ma fille par mon gendre ..
    moi qui déteste la chasse ..lui était chasseur ..il me haissait et je suis punie aujourd’hui il m’a privé de ma fille à tout jamais..si il ne c’était pas suicidé je l’aurais tué de mes mains ..sans fusil mais avec ma haine que je traine depuis trois ans..

Laisser une réponse

©2020 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

tristique mi, libero. Sed diam suscipit massa adipiscing venenatis consectetur ut

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?