LE DESTIN

LE DESTIN

J’errais dans un chemin vague sans but précis, J’ai marché, marché sans m’arrêter comme une brebis égarer craintive, Je ne croyais plus a la félicité au parfum de roses oubliés, De beaux rêves se sont offert a moi, mais chaque fois j’avais peur De la tourmente qui pourrait s’abattre sur moi. Comme tant de monde, j’étais devenu farouche J’avais perdu confiance en l’avenir cet inconnu, cet horizon semé d’embûche, Je ne voulais plus souffrir, je voulais fermer les yeux Sur l’espoir de trouver ce qui en moi était rester comme un éternel bonheur. J’avais perdu cette vigueur que me faisais vivre, je vivais au jour le jour Sans m’arrêter, je m’enfonçais dans la nuit afin de trouver le repos Ce repos bien mérité après une dure vie de labeur J’ai sentis souvent ce parfum exquis sans le retenir Je ne croyais plus trouver ce donc j’avais tant cherché en vain Et que je n’avais qu’effleurer que pour un court instant Sans avoir pu le retenir, sans avoir pu le mener a son terme. Je recherchais le double de ce qui était en moi, le miroir de mon âme Les tisons ardent qui alimenterait cette flamme qui voulais s’épanouir A l’unissons dans une espace libre de toute entraves. J’analysais cette longue route que j’avais parcouru, regardant ou elle m’avait mené Oui elle m’avait mené a un point de réflexion, avant de continuer a avancer Sans crainte de me faire encore mal, je regardé toute ces petite flammes Qui avait éclairer cette longue route remplit d’épines a certain endroit Et de ces lumière plus ou moins brillante, quelque une s’était étain D’autres avait une lueur très faible d’autres rayonnait encore a un certain degré. Je voyais une flamme au devant de ma route remplit d’une lumière très brillante J’avais peur que cette lumière m’aveugle tellement elle était forte Devais-je m’aventurer sur cette route qui m’éblouissait si belle J’hésitait je ne voulait pas m’égarer encore, je ne voulais pas faire souffrir par cette lumière si belle. J’étais a la croisé de deux chemin, l’une que me gardait insouciant sans attraits précis Vagabondant vers cette inconnu lointain, et il y avait l’autre route Qui elle semblait si éclairé si rayonnante remplit d’une lumière qui ne cessait de m’appeler Cette belle flamme a commençai avec une grande intensité Me demandant pourquoi elle m’attirait autant, a chaque pas que je faisais Ses rayons me réchauffais d’une chaleur si douce si plaisante, je ne cessais de me questionner Pourquoi tant de chaleur, tant de douceur exquise. Cette flamme si radieuse m’entourais comme un prisonnier et ma flamme se mêlais a elle Sans savoir le pourquoi, les deux flammes rayonnaient a l’unissons comme une seul flamme grandiose Cette flamme m’émerveillais et en même temps me faisais peur Qui sais est-ce que le destin s’ouvrira a moi un jour ? Est-ce qu’il me parlera, se découvrira t’il pour que je puisse le voir Ce destin me poursuit comme mon ombre sans se montrer Ce destin m’enivre de bonheur mais me le fait payer a chaque fois Qui es tu destin qui se cache toujours, pourquoi me poursuit tu ?

 

Jean (algercat)

  • Vues2287
  • Aime0
  • Évaluations12345

0 Commentaires

Laisser une réponse

©2020 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

Aenean Nullam venenatis, consectetur libero elementum felis fringilla sed dolor.

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?