Le curiste

Le curiste

 

J’y suis allé en cure, avec le même espoir

De voir l’eau, ou la  boue éteindre la flamme

Du feu dévorant cet homme, cette femme

Oui, nous y sommes venus presque par devoir

 

Ici, tout est bien lisse, rien n’est blanc ou noir

La maladie étale toute sa gamme

Égales, la roturière,  la grande dame

Égaux le chef ou le servant de laminoir

 

Tous  inquiets, malgré l’apparente bonne humeur

Le personnel exploité y met tout son cœur

Pour te faire croire à l’éventuelle guérison

 

Mais le temps passe,  soudain s’éteint le rêve,

Les murs  blancs des thermes paraissent une prison

Il faut  partir, d’autres arrivent sans trêve !

 

Boulogne

Lamalou les bains, (Hérault)

Le 20 JUIN 2016

  • Vues1854
  • Aime0
  • Évaluations12345

©2020 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

nunc sed fringilla dolor ut accumsan efficitur. ante. eleifend venenatis

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?