Parmi toutes les femmes, dont je suis entouré,
Dès le départ ! J’ai observé, dans le miroir!
Son regard plein de secret, me signale,
Que son amour, n’est pas controversé
Et ses beaux yeux noirs, me disaient :
Vous n’avez rien à craindre
on vous aime cher monsieur,
Si vous refusez, de nous rejoindre,
Hélas, on mourra d’angoisse et de regret.
Il faut nous croire ! L’amour est un oiseau rare !
Qui n’a pas des yeux,  si vous  êtes ambitieux accrochez-vous à ses ailes, afin d’atteindre le sommet,  il est doux charmeur et joli ,un vieux distingué dont l’autorité est reconnue,depuis l’Antiquité,
Sans lui la vie est compliquée, pas facile à l’oublier,
C’est un étrange phénomène. Il est paradoxal, singulier,
Quand ça lui arrange, Il commence par perdre la mémoire
Puis on reçoit son coup fatal, quand il cesse d’exister.
Cher monsieur ! Avant qu’il soit trop tard, venez prendre part aux festivités.
Finalement !Puisque, s’est avéré, que L’amour est non- voyant ?
Aveuglement ! Je ne sais comment ? Avec elle, Je me suis engagé
Et depuis elle est devenue, la dame, de mes pensées !

Sans faire le détail ! Elle est modeste,
Conception, presque, libérale et lucide les idées,
Mon affection à son égard ! Fut limpide comme le cristal !
Depuis qu’on s’est connu.
Mon cœur, est en péril ! Sans arrêt, La réclame, c’est insensé ?
Mon esprit est mon âme, en asile illégal, chez elles, sont logés.
Détendus, et en gaieté ! Satisfais de leur sort,
Ils jouent un rôle, discret mais capital, je vous l’avoue, c’est un secret.
Heureux ! Mais quoi que je fasse ? Parfois Le moral est fatigué !
Je suis le prisonnier, de cette dame, et ce n’est pas par hasard !
Je n’ai jamais songé, à m’en libérer !
Elle est romantique ! Ça, Je le sais ! Côté liberté ! Elle s’y connaît !
Mais sa vision sur l’amour ! Demeure paradoxale ?
Son attitude n’est pas contradictoire !
Impulsive ! Elle me l’a toujours souligné.

De moi quand elle s’éloigne,
Je me sens déboussolé, à contre courant je rame,
Quand elle revienne à mes cotés, joviale et déterminée,
Mon esprit se calme et ma crainte cesse de me fatiguer.

Je vous présente ma compagne, faut-il rappeler !
Avant de l’épouser, J’y ai mûrement médité !
Au final, Le coup de cœur m’a déterminé,
Et depuis, Nous sommes devenus. Le couple idéal ! S’il vous plait.

Tout va bien, à part quelques ambiguïtés, difficile à éclairer?
Il ne s’agit pas !D’un retour à la case départ,
Ou bien, à prendre ou à laisser, mais plutôt comment! Dissiper,
Les craintes et les malentendus, qui font surface, quand je rentre tard ,de mon travail, samedi soir en particulier.

Mitigé entre ma clientèle qui exige, une courtoisie bien déterminée ;
Et ma femme qui voulait un mari top model, à sa manière ? Et peu importe son métier.
En effet, mon métier est devenu, Le foyer noir,
De notre divergence fondamentale ?
Notre union est plus divisée que jamais?
Et aux conséquences on doit songer.

Elle sait que je suis, attaché à la noblesse de son cœur,
Elle sait aussi, que je ne néglige rien
Quand il s’agit ! Sens du devoir,côté fidélité,
Et totalement, je partage, sa manière de voir,
Sans limite ni réserve et d’une façon incontestée.

Le mystère ! Elle m’a habitué,
À une lassitude morale, inattendue ?
Quand elle a des reproches à me faire
Elle n’hésite pas à me le rappeler ?
Elle disait : que je suis, inattentif!
Qui ne cherche qu’à se distraire, avec le premier venu,
Avec une sensation intense, mais l’air détendu !
Elle s’exprimait, son mécontentement,
Concernant l’absence de ma prévenance
Envers elle ! Bien entendu.
Si cette sollicitude est réelle !
Elle se trouve dans ma pensée résiduelle ! Ainsi elle a conclu.
Dans l’immédiat ! Je m’avisai
Que son message, est un détail inaperçu,
Mais sa colère froide, m’a chauffé l’esprit.

Je l’aime quand elle me condamne ! Sans état d’âme !
Elle défoule sa colère sur mon attitude
Qui la trouve contradictoire ? Avec l’index droit, elle me signale :
Qu’au salon, lieu de mon travail, Je suis élégant courtois,
Doux et raffiné avec les dames !
Et à la maison, je persiste pour le moindre détail,
Égoïste macho ! À l’égard de ma propre femme ?
Cette image me dit-elle, reflète, l’image d’un coiffeur
Fantaisiste, peu sincère et trop flatteur ?
Hypocrite, dans le sens propre du terme.
Comment ! Trouver la parade, pour quelle s’apaise
Mais à tout prix Je dois éviter l’escalade !
La jalousie n’est pas un critère.qui pèse
Je comprends le fardeau de son malaise
L’amour ! C’est comme ça !
Il est oppressif et cruelle, parfois amer,
Sans compassion, il est persécuteur
Et le jugement émotionnel, est souvent arbitraire.
Ça m’arrive de commettre, avec elle,
Quelques impaires, émotionnelles involontaires !
Oh ! Combien je savoure le gout du bonheur !
Quand, elle accepte, Mon pardon, avec sensibilité et douceur.

Je l’aime ! Quand elle se panique !
Afin de partage avec moi, son bonheur !
vite elle oublie, mon salon de coiffure, le foyer de sa misère
Je ne sais où, elle jette Les fleurs et son foulard
Que je vienne, juste, lui offerts, Puis entre mes bras, elle se jette,
L’amour est génial ! Contre sa poitrine, elle me sert,
Tout on murmurant dans mon oreille !
Que je suis un poète menteur Un fou, un coiffeur bavard,

Quand l’âge sera parti ! Je saurais que l’euphorie !
A demeurée des années dans mon cœur
Et que son amour parfumé !
Longtemps m’a frappé avec vigueur !
Elle sera convaincue, que ma fidélité a tenue promesse.
Et grâce à l’éclat de son rire matinal
Nous avons conservé tardivement
L’image de notre jeunesse !
Sincèrement ! Je lui toucherai les mains,
certes c’est un geste  d’un mari modeste !
Qui se trouve à la limite de sa vieillesse mais je pense que c’est aussi, une preuve pittoresque ! que j’ai encore pour cet ange, quelque faiblesse.
À propos de la culpabilité de mes gestes !
Avec courtoisie et politesse !
Je lui présenterai mes excuses, avec finesse.
Je n’espère que mon dernier mot
Sera un promis en sa faveur ! Je lui dirai que son image
Est gravée dans mon intérieur, Comme un point de repère,
Qui balisera éventuellement, mon chemin au paradis,Avec tous les honneurs.
Et si c’était à refaire ! Je changerai mon métier, ça c’est clair
Mais se sera, elle que je préfère.
Les rumeurs et les préjugés, qu’ils aillent tous  à l’enfer.

M. KRIT MOHAMED

  • Vues788
  • Évaluations12345
0 Commentaires

Laisser une réponse

©2018 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

b2f965e101e3856e3b387dba9440560aaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
ou

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?