Le coeur

Au sein d’une mère,
Le cœur nouveau né
Rend déjà service.
Vigueurs éphémères,
Vous êtes damnées
Avant que sévisse

L’impérieuse mort
Prenant possession
D’un cœur valeureux.
L’esprit s’évapore
A la reddition
D’un organe preux.

Il ponctue nos peines
Et scande nos joies ;
Le cœur est la montre
De maints phénomènes.
La tête rougeoie
Quand le trouble contre

Un cœur emballé.
La mine pâlit
Quand le cœur égrène
La peur étalée.
Sous l’anomalie,
Il lâche les rênes.

Le cœur est le frein
De l’homme pressé ;
Il bat vivement
Et bride le train
Des pieds empressés.
Le cœur est l’amant

De la chair maîtresse ;
Il frappe à l’amour
Sans faire de bruit.
La passion traîtresse
Entre sans détour
Dans le cœur d’autrui.

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7 Commentaires
  1. Personne 3 ans Il y a

    BRAVO j’aime beaucoup surtout ce passage :

    Le cœur est le frein
    De l’homme pressé ;
    Il bat vivement
    Et bride le train
    Des pieds empressés.
    Le cœur est l’amant

    De la chair maîtresse ;
    Il frappe à l’amour
    Sans faire de bruit.
    La passion traîtresse
    Entre sans détour
    Dans le cœur d’autrui.

    Merci pour ce partage plus qu’apprécié.
    1 V + *****

    Bonne soirée
    Amicalement
    Personne 😉

  2. Auteur
    DavidFrenkel 3 ans Il y a

    MERCI PERSONNE, ET A TRÈS BIENTÔT

    • Personne 3 ans Il y a

      De rien et je reviendrai le lire pour le plaisir. 😉

  3. Gilles LORPIN 3 ans Il y a

    Un très joli poème conté avec cœur.
    Amitiés

    LGilles

  4. REVEPOURPRE 3 ans Il y a

    je viens de te commenter sur le Rose

    mais pas sous le pseudo “norma”!!!lol

    Je disais que ta danse à 5 pieds était remarquable de par le fond!!

    bonne nuit

    RP

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