Le bocage paisible

De l’or pour encenser le saut de la cascade
Ce frisson velouté jasant tout en douceur
La robe d’apparat s’ajoute à cette aubade
D’un camaïeu d’émaux brillant avec ferveur

Cet orchestre argentin baptise le silence
Semant à l’infini le chant d’un clavecin
Qui parle d’un pays celui de mon enfance
A l’ombre du grand chêne assis sur mon coussin

De mousse et de bruyère où sommeille mon âme
S’il me fallait écrire un vers à cet instant
Mon cœur évoquerait la langueur que proclame
Ce paisible bocage au voile incandescent

A son gré le soleil dentelle le feuillage
Peignant de ces longs doigts,son ambre clair-obscur
Emportant au zénith, la muse de l’ombrage
A l’heure où l’hirondelle ensoleille l’azur

Je voudrais que ma plume ressemble à cette fête
Ainsi comme l’oiseau gazouillant à loisir
J’aurais comme encrier au bureau de ma quête
Ce moment solennel caressé de zéphyr

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