L’arbre sans feuilles

Le ciel se souvient,

Dernier oiseau d’automne,

De tes baisers d’orient,

Temps du mont Minobu.

 

Tournant vers le divin,

Tes haïkus raisonnent

De souffles doucement

Laissés là dans mon coup.

 

Il y a dans l’éternel

Des traces de carmin,

Thé rose du levant,

Ton parfum au lointain.

 

Et mon cœur à genou,

Frissonnant en mes mains,

Priera jusqu’au printemps.

Ses fruits sont à ton goût.

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1 Commentaire
  1. michel 4 ans Il y a

    bonsoir,

    cela chante

    bonne soirée
    m.

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