L’angoisse est mon bras amputé
L’angoisse est mon brasier ardent
L’angoisse est maître de mes pensées
Rien ne peut noyer ce volcan
Elle est la soeur de l’anxiété
Dans son odyssée subissant
Je tente vainement de chasser
Par l’eau de feu des diables blancs
Mais les dieux élisent leurs enfants
Punissent les hérauts messagers
De banquets aux femmes liées
Qu’ils subissent en se lamentant
Que de voyages feront-ils
Sur des boutres voguant vers les îles
De Danakil jusqu’au Soudan
Cherchant trésors de par les vents
Traversant des contrées hostiles
Luttant contre les émérites
Ils marcheront seul au désert
Des vagues puissantes comme la mer
Mais enfin un jour trouveront
La paix du sable chaud et l’air
Douceur des roses solitaires
Quand les tourments disparaîtront

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2 Commentaires
  1. Zaza_Dabord 3 mois Il y a

    L’angoisse.
    Ni une amie, ni une soeur
    Un mal qui ronge à l’intérieur
    Plus elle vit, plus on meurt

    “Ils marcheront seul au désert
    Des vagues puissantes comme la mer
    Mais enfin un jour trouveront
    La paix du sable chaud et l’air
    Douceur des roses solitaires
    Quand les tourments disparaîtront”

    Quel beau final 🙂

    Amitiés soleil
    Z. 🙂

  2. Ecni 3 mois Il y a

    Des mots qui flattent l’oreille mais remuent le coeur … à lire avec gourmandise

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