L’amère Déesse mère

Alors que la nature d’une unité pure

divisa la cellule pour lui donner matures

Elle créa le mâle aux semences fécondes

A la femme offra l’oeuf, une maison dans l’ombre

 

L’une avait pour fonction de porter descendance

L’autre, poltron, scrutait l’incandescence

Ainsi, le femme, dans un lac portait l’essence divine

L’homme, quand même à l’origine, acceptait la famine

 

il se sentit mal-être et sa raison meurtri

De désirs obscures, l’amour fut mis au piloris

Tu aimeras ta mère et ton père le bousculeras

puisqu’il mis la femme à terre comme on met à trépas

 

Cet loi divine que la femme fut soumise

La rempliera toujours de ses plis de tristesses

Obligé toute une vie à penser l’abandon

Bien triste religion, un bocal en poisson

 

Et même si parfois car son amour inonde

Elle en devient idole et l’enfant en nos mains

Et puis ces sentences, plus tard, qui tombent

l’icone alors disparait, chaque nouveau matin

 

Devient ta propre mère

ainsi elle attendra pour prendre soin de toi

Tu seras libre aussi

 

Car aimer jusque l’absolu

Est jeté de la mort sur l’amour perdu.

Promesse d’enfant.

 

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