La vie

La vie

As tu déjà pensé que Dieu t’avais prêté la vie
Et s’il te l’a prêté c’est que tu lui as demandé
Et aujourd’hui tu te plains constamment des épreuves
Qui sont en réalité des expériences pour te faire grandir
Les souffrances t’aveuglent au point de te rendre vulnérable
T’es tu déjà demandé que serait la vie sans épreuves
Sans expériences pour te faire grandir, te faire progresser
Cherche les réponses au fond de toi sans avoir des idées préconçu
Si tu ne trouve pas de réponse alors c’est que
Tu n’as pas été assez profondément en toi
Dis moi tu as eu des moments de bonheur dans ta vie
Alors pour un instant oublie les épreuves
Es-tu satisfais des beau moments passé avec tes amis
Avec tes amours le temps que tu te sentais bien avec eux
Dis moi tu as eu de beau moment ou tu te sentais très heureux
Regrettes-tu ces beaux moments que tu as eu ou le temps n’existait pas
As-tu oublié que tu fus déjà un enfant qui jouait dans la vie
Tu as grandis et tu prenais la vie de plus en plus au sérieux
A mesure que tu grandissais certaine expériences te mettait des contraintes
Et la plus part du temps tu vivais inconsciemment sans te soucier de demain
Ou tu vivais que pour tes rêves de demain, en oubliant de vivre ton aujourd’hui
En remémorant toujours ce passé que ne reviens jamais te qui te faisait si mal
As-tu oublié la fois ou tu as sentis le parfum d’une rose et qu’elle ta charmé
As-tu oublié ton premier amour remplis avec tant de tendresse de joies
As-tu oublié ce beau soleil qui se levait à l’horizon et ce beau clair de lune
As-tu oublié le chant des oiseaux qui te charmait et te mettait la joie au cœur
As-tu oublié la rosée du matin par ses gouttes cristalline sur l’herbe qui t’éblouissait tant
As-tu oublié ces vagues au bruit mélodieux qui venait se briser sur la grève
As-tu oublié cette belle nature verte qui te donnait tant de joie à contempler
As-tu oublié le sourire d’un enfant, la joie de la mère qui lui donnait la vie
Oui as-tu oublié toute ces belle choses qui ton donné tant de bonheur tant de joies
Tous cela te rendait heureux insouciant et te faisait rêver oubliant tous tes malheurs
Est-ce-que la vie valait la peine d’être vécu, tu me diras oh ! Oui vraiment
Puis est venu le temps ou par ta négligence ton insouciance tu as commencé à te plaindre
A chaque fois tu as maugréé contre Dieu cherchant sa justice que tu ne voyais pas
Lui reprochant tous ce qui arrivait de pas bien a tes yeux l’injuriant même parfois
Combien de fois n’as-tu pas plaint les autres pour tes malheurs sans te regarder
Ces malheurs qui étaient en fait que des épices dans ta vie ne les as-tu pas cherchées
Pense à toutes ces choses et dis-moi franchement si le soleil brillerait à tous les jours
Croisais tu que tu serais heureux, non je ne crois pas car ta vie deviendrait monotone
Les nuages la pluie sont la pour mieux te faire apprécier les jours ensoleiller
Si tes hivers rudes n’existait pas crois-tu que tu apprécierais mieux tes étés ensoleiller
Si ces matin de printemps plein de fraîcheur disparaissait serrais-tu plus heureux
As-tu regardé autour de toi pour voir qu’il y en a qui sont plus malheureux que toi
As-tu regardé qu’ils y en avaient qui n’avait rien a mangé, a se vêtir, infirme ou malade
As-tu déjà parlé a ses mourant qui eux avaient commencé à apprécier la vrai vie
As-tu oublié que l’aveugle aurait voulu avoir tes yeux pour contempler la nature
Que le paralytique aurait voulu tes jambes pour voyager allé vers le beau
Alors n’aie pas peur de remercier Dieu pour tous ces bienfaits

Jean (algercat)

 

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