La Ruelle de la Mort

La Ruelle de la Mort

La lune en ses pleurs, semble

Grimer son amertume.

Ses mers assombries tremblent…

Ciel, je crains qu’elle n’assume!

 

Les nuages en pénombres

Du mur de la ruelle,

Sont cavaliers des ombres,

Pourchasseurs d’éternels.

 

Au porche, s’obscurcit

Le boyau de la rue

Tuméfiée d’éclaircies

Leurrant les voix ténues,

 

De jeunes esprits vibrant

D’amours exagérées,

Aux nids, se réchauffant

 

De frayeurs insensées.

Agenouillés, certains

Qui professent le crime,

Assassinent sereins

 

Leurs corps, sans nulles estimes,

A coup de pics juteux

Qui minent les vigueurs,

 

Les enchaînant aux cieux

Obscurs viciés d’horreurs.

Mesquines, ces vigueurs

En bouquets d’étincelles

 

Explosent changeant l’heure

Des félicités…. Celles!…

Plein, les éclats d’un coup

Jaillis existentiels,

 

Feux d’artifices fous

De tortures informelles….

Pour à la fin s’éteindre.

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