La neuvième symphonie de Malher

Des bois sombres présages d’un sommeil protégé

Roi des ifs, du geai, d’une histoire des forêts

Un vent léger tisse sa toile aux méandres des branches

Venant effleurer mes mains, le front si hautement porté

 

Les pieds encore humides foulent de gaieté les mousses

De bas en haut, d’échine au poteau me ressourcent

Un corps salit, imbibé d’ivre et de tristesse

En mon sang sougeassant une embellit se dresse

 

Ô! Toi nature qui me donne chaque fois

Les couleurs de la vie, le touché dans la foi

Non en puissance toujours me rappel la course

La course du bonheur, des chaleurs en sources

 

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0 Commentaires
  1. Gabrielle 3 ans Il y a

    belle partition
    une symphonie rondement menée

    @micalement

  2. Auteur
    peon 3 ans Il y a

    bonsoir gabrielle

    merci pour les encouragements

    belle soirée

    péon

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