La musique classique élève l’homme au rang de dieu, et c’est bien ce qui me dérange…

J’entends l’oiseau qui chante, il est vrai

Que depuis longtemps musique tel me plait

Baigné de tendresses au ailes câlinantes

L’ombre du violoncelle s’avance, une attente, parfait

 

 

Pourquoi à mes yeux souvent le ruisseau va couler

Je suis au creux du ventre, rose, pâle et fiévreux

L’archet vital chante sa mélopée

Et je mange, oui je mange très peu

 

 

Vague après vague, la symphonie sans fin

Aux battements de mon cœur frappe le tambourin

Parfois la pluie s’invite, réchauffe mes ayeux

Aux racines vibrantes, quand donc vont cligner mes yeux

 

Pourtant je m’abandonne, comme elle est belle

La Grimaud, ses loups au bord de la fontaine

Je bois l’eau comme ivre d’un alcool

La musique toujours alors à moi se donne

 

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2 Commentaires
  1. Baguette 4 ans Il y a

    Très beau poème où mes ressentis à la musique classique, sont les
    vôtres. Quand j’écoute les Symphonie Pastorale, je suis aux anges,
    dans un bain de nature où chaue son est modulé dans une symphonie parfaite. C’est un moyen de se ressourcer et d’oublier le monde.
    Merci pour ce beau partage.

    Belle journée à Vous.

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