La légende de la naissance de Bouddha (Une poussière d’étoile)

Il est écrit que le Bouddha est le 64ème garçon né après que sa mère ai enfantée 63 autres fils avec lesquelles elle fit l’amour chaque fois jusqu’à ce que naisse “l’éveillé”.

C’est une étrange histoire, que beaucoup trouveraient innaceptable, impensable et contre-nature.

La question se pose alors. Pourquoi a t’elle fait l’amour avec ses propres fils? Quelle est la signification de cet interdit que l’on peut lire dans les ouvrages sacrées datant de bien avant sa naissance? Ne cherchait-elle pas l’un plutôt que la division?

Il n’y a aucune logique ni raison à l’existence de Bouddha. Il est unique. On le dit homme mais il est bien plus encore. Il est l’humain dans sa perfection natale, une véritable poussière d’étoile.

Rien d’étonnant alors à ce que sa mère soit aussi un être exceptionnel, ne pouvant être comparé à aucune autre femme.

Si l’on écoute le mythe d’Aristophane, il est dit que chaque humain autrefois étaient androgyne, l’orange munit de quatre bras et autant de jambes fut coupée en deux. Dès lors, chacun aspire à retrouver, comme le prétend la croyance populaire des amoureux, sa moitié.

On peut alors imaginer que la mère du Bouddha cherchait à reconstituer l’être dans son unicité. Ici, plus de combinaison de gènes abboutissant à la création d’un individu différent de tous les autres, mais bien la recherche du premier homme, tel “Adam” peut-être.

Toujours est-il qu’il fut nommé par divers adjectif dont le plus évident dans notre histoire est “Le parfait”.

L’intérêt de cette légende est qu’elle nous amène à penser autrement, avec pour intention, je crois, de ne pas dissocier l’homme de la femme, mais plutôt d’y chercher la ressemblance, la symétrie, la concordance, la même nature et origine, la vérité d’une cellule, d’une vie ou l’apparence est harmonie.

 

Chaque arbre a sa propre forme mais ils sont identiques dans leur conception du vivant. 

Une molécule H2O plus une autre, et encore une ne forme t’elle pas un océan?

 

Enfin, si les organes se transplantent, s’harmonisent avec tolérance sans distinction de sexe, n’est ce pas encore la preuve d’une homologie évidente.

 

 

  • Vues1705
  • Aime0
  • Évaluations12345
0 Commentaires

Laisser une réponse

©2019 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

id, venenatis vulputate, velit, risus. Praesent adipiscing sit eleifend neque. luctus ante.

Vous connecter avec vos identifiants

ou    

Vous avez oublié vos informations ?

Create Account