La fillette aux sanglots de pétales

L’été terni par la non éternité
Je regarde tes yeux tristes,
tes yeux sans vérité
Car maintenant tu n’y crois plus,
à ces jours ensoleillés,
Car il a quitté ta lune,
Il s’est cassé des années
Qui étaient à venir,
Loin de lui cette idée,
qu’il devrait s’enfuir,
pour un été enfermé
En haut de son ombre,
loin des bars enfumés,
des chaleurs de ses blondes,
de l’odeur des années
Passé en une seconde
L’homme est épargné
De la misère du monde
Et des hommes prétentieux,
De l’humeur des saisons,
De la folie chez les vieux
Tout s’arrête encore une fois
Mais la ce n’est plus un rêve, ni un mirage
C’est une fête sans sa voix
Nos visages restent perdus, en cage
Il tombe et elle n’arrête toujours pas de pleurer
Elle fond, crache ses promesses, à en devenir essoufflée,
c’est elle, sa dernière brise d’air, à l’en étouffer
Pour qu’il revienne peut être, mais lui est parti en fumée
Et elle l’assure de ses larmes,
que plus jamais il n’y aura,
un autre à l’envoûter,
qui pourra autant l’aimer,
comme il a pu le faire autrefois,
à la serrer dans ses bras,
lui dire que rien n’est grave,
lui dire que tout est nous
Tu es loin, attends moi
Lui crie t-elle de désespoir
Puis la repousse du doigt
Sa fillette, aux sanglots de pétales
Puis la repousse du doigt
Sa fillette aux sanglots de pétales.

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