La beauté n’a pas de fond

Je quêtais le beau comme sa bouteille au clodo
Aveugle des firmaments et des jolis mots
Mon désir infini sans limite d’une extase
Prêt à tuer Jason au bord du rivage

Pourtant je ne connaissais fleur insipide
Soumis au cœur des consensuels et vide
Aveugle au sort, à la nature pure des âmes
Croquant les pommes mures au douceurs si suaves

Mon orgueil dépassant stupidement ma raison
L’œil salace en des courbes rassurant mon Poséidon
Je tombais dans les bras de mes bras sans vertus
Succombant au chant des nymphes et de l’absolu perdu

Nécessité de prendre en jouissance dans mes mains
Une beauté satisfaisant mon orgueil d’homme malsain
Et puis je te vis, pure, de nature sans fards
Alors je compris mes erreurs passées, avares

Il n’y avait plus de toi, que des mots, une grâce
Un cœur profond, pur, une personne rare
La chance me donna passion, ton esprit un espoir
La beauté tu la portais, tes yeux, en ton être était alors ma place.

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