juste une larme

juste le temps d’une larme,

minuit sonne au clochée de l’église, le vent danse au rhyme calme de la nuit,
les yeux rivées, sur ce plafond trop pale, j’écoute, le bruissement, des arbres qui se meurt,
incapable de fermée les yeux, je décide, de me lever, impuissante face a se mur sans bruit,

le carrelage froid, sous mes pieds, me surprend, je redresse doucement le col de mon peignoir,
sa douceur, se colle a ma peau, et doucement m’enveloppent dans un sentiment de bien être,
j’actionne, le percolateur, d’un geste lent, et espérant que ce cafée sera me libérée de ces cernes noir,

le cafée a peine passée, je me rue sur ce nectar envoutant, que je savoure, doucement,
comme a chaque insomnies, je m’évade, en regardant par cette fentre trop grande,
les fleurs, se sont enfouies, pour mieux revenir, dans un prochain avenir, plus sereinement,

un grondement sourd, me suprend et me fais renverser, mon précieux breuvage,
j’en ai mis partour, je repére une boite de mouchoir, qui m’aiderai a nettoyer, ce cafernaum,
d’une main maladroite, j’essaie de l’attraper, je fis tombée un cadre posée sur le bord de ma table,

en le ramassant, je fais fasse a ton visage, ton sourire encore présent, tes yeux canailles,
la rage monte en moi, tel un ocean, ravagée par une valgue meurtrière, mes mains ne se controlent plus,
je frappe, je cassent, tout ce qui se trouvent a ma portée, ivre de colére, je tombe a genoux, j’ai si mal,

d’un énième effort, je brise du poing, ce cadre que j’ai tant aimée, ma main est en sang,
le ciel gronde, et s’obcursit, dans ce nuage sombre, tu es la, toi ma destinée,
tu me regarde de cet air, que je ne connais que trop bien, celui que tu ma accordée,

je me léve péniblement, pour venir a ta rencontre, sans prendre le temps, de ressérer mon peignoir,
tu n’est plus, la, je court, sans savoir ou je vais, je prend des directions au hazard,
épuisée, par cette course, je me heurte et tombe par terre, les larme roulent sur mes joues, noyée de désespoir,

une main caresse mes cheveux, qui collent a mon visage, perlée de sueur, tel une enfant apeurée, je me blottis dans ces bras,
tu me berca doucement, en me chantonnant cette comptine, que tu avais crée pour moi, quand j’etais un si petit oisillon,
d’une main ferme tu redressa mon visage, tes yeux fixant les miens, une larme a roulée sur ta joue ridée, d’un sillon,

la pluie vient se meler a nos rencontrent, le ciel se meurt, son plus bel ange a desertée le ciel,
dans un murmure, je te demande “tu avais promis, que nous serions uni, a tout jamais, tu ma mentit!”
“chut, ma pampouline, chut, je n’ai pas trahis ma promesse, nous sommes unie, au dela de nos vie, car je vis en toi”

nous restons enlacée un moment, mais il te faut repartir, tu ne peux rester auprès de moi, meme si mon coeur se meurt sans toi,
ma main ne veux pas quittée la tienne, elle te retient si fort, dans un murmure je te supplie, de rester ici ou est ta place,
“ma place, est dans ton coeur, aussi longtemps que j’y serai, je resterai auprès de toi”

tu m’embrassa une dernière fois, incosollable je te regardis partir, sans te retournée, tu as avancée,
une veste jetée sur mes épaules, me fais revenir a la réalitée, mon père regarde ma main, en sang,
et mon bras gauche dans le même état, il compte, 17 cicatrices, imposante, il me regarde terrifiée,

“rachelle, que s’est t’il passée?”, je regarda mon père, et je vis ton doux visage, celui que j’avais tant aimée,
je serra mon père dans mes bras en lui dissant “ce n’est rien qu’une larme du passée, qui m’avais emprissonée durant 17 années,
aujourd’hui je suis libérées”

Mon père m’aida a me relever, et me soutenant, nous rentrions, je ne pux m’empecher de lever les yeux, vers le ciel
ou ton visage m’apparus une derniere fois, ou je t’entendis me dire, je t’aime tout bas, EN VERsant juste une larme.

J ‘ai perdu ma grand mère il y a maintenant 17 ans, j’était très jeune, et j’ai commis d’inombrabes, choses pour supporte son absence,
celle que je considérais comme ma maman m’avais abandonnée, on ma tj dis que le temps guérissais tout, aujourd’hui, je vous témoigne que non
on ne guéris pas, on n’oublie pas, on apprend juste a supportée la douleur, qui devient avec le temps, un peu moins dur a supporter
chaques cicatrices, qu’on s’imfligent, ne nous aident pas au contraire, il nous emprissent un peu plus dans la douleur;

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5 Commentaires
  1. Loulette 3 ans Il y a

    “Mystérieuse,” mais tellement attachante par ce texte;On oublie jamais ceux qui nous ont aimés!Les années passent,et l’absence est toujours aussi difficile a supporter!Surtout quand on perd un être cher quand on est jeune;C’est le moment ou l’on aurait le plus besoin d’être entourée, aimée!Votre texte est touchant,plein de tendresse et de rage aussi!ça ne vous rassurera pas de savoir,qu’a n’importe quel âge,la peine est grande de perdre ses proches!Mais il faut tout de même vivre avec les souvenirs qu’ils nous ont laisser, c’est déjà un petit quelque chose, qui aide a avancer dans la vie; Bon courage, amities

  2. Plume bleu 3 ans Il y a

    Bravo un texte très révélateur du fait que tu partage ta tristesse on ressent bien le manque qui vous afflige,Bonne soirée

  3. Ecni 3 ans Il y a

    Bonsoir MYSTERIEUSE
    Je crois que les grands parents ont une place spéciale dans nos coeurs d’enfant … leur bienveillance, leur sagesse, leurs attentions …
    J’aie eu la chance d’avoir une grand mère maternelle et un grand père paternel d’une exceptionnelle intelligence et culture mes autres grands parents je n’ai pas eu la chance de les connaitre …mais il n’y a pas un seul jour ou je ne pense à eux .
    Votre prose raisonne en moi …

  4. Jeanlegentil 3 ans Il y a

    Mon grand père me manque aussi.

  5. Gilles LORPIN 3 ans Il y a

    Très joli texte même si la tristesse viens jusqu’en ton âme
    Chaque perte est une partie de nous qui se disperse en même temps mais,
    nous n’avons malheureusement pas le choix que d’avancer malgré nos pertes et nos malheurs et de les penser heureux à l’idée de nous savoir aussi heureux
    Tu dois avancer et penser à toi avant tout.
    Bisous
    Gilles

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