Je la savais belle…

J’aime à me laisser être
Au temps des langueurs,
Quand je la voyais naître
Au prés des roses fleurs,

Silencieux sous l’arbre
Offrant la cache d’un jour,
J’aimais peindre sans cadre,
De mes cils, la toile de l’amour.

Elle, en robe faisant l’esquisse,
M’offrant la courbe pure d’un trait, attrait
Juste frôlé, comme air qui glisse
Sur le paysage de son sourire, et,

Mille ans déjà… Des jacinthes d’Ô
Parfumaient la soie de son reflet,
Lèvres d’anges, en ciel embrassé,
Se voulant d’un peu plus beaux…

Je la vois encore au clair été,
Le regard levé, en chant d’arôme
Sur le sentier des larmes oubliées,
Je lui avais laissée l’écho d’un psaume…

Ma foi, faite d’émois, de moi,
Encore peindre sa joie,
Éternelle flanelle…
D’ainsi soit-elle *

Di-Âme

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