J’ai peur de ce que l’on devient

 

Le monde s’écroule sous nos pieds,

Chaque jours, plus rien n’est cacher…

La mort dans presque tous les mots,

Pardon mais pour mon cœur, que de maux…

On est peut-être devenue avec la mort, trop intime,

Est-ce là la raison de nos tristes mines ?

Le ciel est encore pour la saison bien bleue,

Pourtant nos vies sont grise, est-on plus heureux où malheureux ?

A son lot de nouvelles macabre, le temps aussi reprend sa place,

Ce qui nous attends, pardon mais ça me glace…

Je veux même plus lire, j’aimerais aussi ne pas l’écrire,

Mais différemment il n’y a que moi pour vous le dire…

J’écris ce texte dans le bus, inspirait par l’air triste des gens,

Qui ce regardent sans ce voir, c’est attristant…

Parfois on ce croise du regard, quand je cherche la rime qui va suivre,

Avec pour ceux une certaine empathie pour mon texte le poursuivre…

Me voilà seul, ils sont tous descendu,

C’est presque un signe qui dit qu’on c’est depuis longtemps perdu…

16/10/2018

 

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2 Commentaires
  1. michel 4 semaines Il y a

    très bon texte réaliste qui se termine dans un bus si triste.

    belle soirée

    m.

  2. M Wolff 3 semaines Il y a

    Bonsoir Flavien, j’aime assez la chute de ce texte empreint de mélancolie ou “conscience éveillée” il me revient en mémoire cette citation de Norman Cousins qui disait ceci : La plus grande tragédie de la vie n’est pas la mort, mais ce qui meurt en nous tandis que nous vivons…

    Bien à vous
    M-Wolff

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