Il faisait si chaud ce jour là
Que je cherchais près d’une souche
Un arbre fragile et docile
Pour reposer mon corps sur une couche
En traversant la lande d’or
De loin je l’ai vu s’affirmer
Un baliveau plus grand que l’été
Aux feuillages tendres parsemés
J’ai marché sur quelques épines
Tombés d’un buisson d’aubépine
Le soleil brûlait mes épaules
Je sentais la métamorphose
Avançant dans la lande sauvage
Ma peau a saigné de courage
Et je suis enfin arrivé
Près de cette arbre si fragile
Un vent léger se promenait
Faisant les branches virevoltés
Entre le genêt, les fougères
Apaisant le sol brûlé
J’ai du cogné contre une pierre
Et mon pied s’est mis à saigner
Mais enfin j’ai rejoint cet arbre
Dont l’ombre lumineuse me flatte
Et bien avant de m’allonger
Pour reposer mon cœur blessé
J’ai soigné ma plaie qui vivait
C’est sur un doux coussin de sphaigne
Que je me suis assoupit ma reine
Et dans un rêve presque attendu
Tu m’as rejoint belle inconnue

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2 Commentaires
  1. rimenvrac 2 semaines Il y a

    j’aime beaucoup

    et dans la famille de l’acacia il y a le mimosa
    votre poème vaut bien des boules….

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