Il marche.

Un désert plein d’individus.
On y côtoie des inconnus.

Il ne faut pas y marcher nu.
Pas de place ici pour l’ému.

Une devise écrasante.
Pour certains attrayante.

Il y à ceux qui se vantent.
Il y à celles qui s’éventent.

Chacun pour soi, dieu pour tous.
Si tu tombe, c’est la housse.

J’ai connu celui qui tousse.
Faible est l’humain qu’on pousse.

Un homme est tombé là, hier.
Personne pour le mettre en bière.

Trop grande fourmilière.
On la croyait familière.

Faut laisser passer les pressés.
Trop rapides, des oppressés.

Écarte-toi, ils vont d’un pas.
Vers l’avenir, vers le repas.

Le prédateur est un papa.
Il ne connaît pas tout, l’appât.

Ville froide qui sait tuer.
Jungle que l’on a située.

Chaude, les nuits non avouées.
Un jour, le sang tu vas trouver.

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2 Commentaires
  1. Di Ame 4 ans Il y a

    Et ben Poète ! Ça c’est dit !

    Bonjour Alain*

    J’ai lu de toi, la douceur d’une âme entre les mots
    Merci & belle journée en amour pour… *

    Amitié
    Olivier

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