Il aura notre peau… le Temps

Plus d’aiguilles

qui se poursuivent

sans cesse ni trêve

à mon poignet

 

ni sonnerie

intempestive

voleuse de rêves

à mon chevet

 

Lentement je m’éveille

quand le sommeil

s’en est allé

et qu’un rai de lumière

taquinant ma paupière

fait danser la poussière

par une fente des volets

 

Dans ce Temps qui s’écou-

-le entre hier et demain

j’écou-

-te le silence, et je…

… rien…

 

Puis je me lève enfin

pour glisser dans mon bain

dont je ne sortirai

malgré moi, qu’attiré

par l’odeur du café

et du bon pain grillé

 

Je serai en retard

au prochain rendez-vous

Vous trouvez ça bizarre

et pourtant je m’en fous

 

Les minutes

se disputent

pour ne pas être la première

Les secondes

dans leur ronde

à “59” freinent des 4 fers

Les heures s’étiiirent sans fin

sans se lasser s’enlacent

se délassent, puis s’effacent

sans laisser trace

pour laisser place

au lendemain

 

Mais un jour, c’est certain

une nuit, un matin (?)

il finira par s’arrêter

le Temps

sans crier “gare”

devant mon quai

car

le proverbe est disant (dix-ans)

< le Temps perdu

nous rattrape… et nous tue > !

 

jlm

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