Ha l’école fantastique 27

Ha l’école fantastique 27

 

Ce texte semblerait long si les jours ne l’étaient pas,

Vingt-sept pour le moment, vingt-sept mais c’est trop court.

Les jours que nos enfants subissent, ont bien trop de détours,

Ils sont tant absorbés par un trop plein d’émois.

 

Mais que leur cœur reste pur encore pour quelques temps,

Qu’ils profitent de ces jours, de ces nuits où tout est sombre,

Un jour ils comprendront que la haine les encombre.

Qu’ils profitent de ces jours où rien n’est important.

 

Car nous à leur âge que faisions-nous le soir ?

Avions-nous cette « chance » d’oublier sur le net ?

La copine de derrière, pour nous était parfaite,

On voulait l’envoler, l’aimer, lui dire bonsoir.

 

Les railleries aujourd’hui me semblent plus aiguisées,

Comparaison est faite aux années quatre-vingt,

Où il m’était bon le samedi de siffler mes copains,

Pour une petite virée au parc juste à côté.

 

Stéphane CHENEVAS-PAULE

21 novembre 2017

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