Frelons

Jaune et noire la peau s’écaille
Une lueur affecte mon regard
Écoutant le souffle du dard
S’agrippant à mon chant raï.

Les pupilles crépitent à la mélodie
Le vent se cache derrière les buissons
Une sueur transperce ma chair meurtrie
Quand les frelons se libèrent de leur prison.

Otage en ébullition dans les flammes
Un rayon fourvoie mon cœur à l’abandon
Une terreur câline ma joie et crame
Les douceurs des ténèbres s’en iront.

Malaise se décline en folie mentale
Onde céleste dessine les racines
Une pierre s’ancre dans les épines
Quand les danses brûlent un tango brutal.

Floue devient les images décorées
Les sanglots rigolent
Une étoile se meurt dans son envol
Quand les bises nettoient cette volupté.

Comme un craquement de bois mort
Les pluies moutonnent le ciel
Le cosmos peut attendre mes ailes
Car mon âme n’est pas encore sortie du corps.

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