Foudre et éclairs.

Depuis longtemps je fleurte avec l’amour.

Ce vrai bonheur dont la vie nous entoure.

Quand les anges parlent fort, on les écoute.

Et soudain la torpeur fait place aux doutes.

Quelque part en moi je te désirais.

La foudre fait mal et tu le savais.

Pourquoi aimes-tu la pluie et les orages ?

Rentre chez toi, tu n’es vraiment pas sage.

Non, reste encore un peu, c’est un orage.

Embrasse là, sur mon cœur le tatouage.

Peut-on aimer et rester impassible ?

Je déteste le mot impossible.

Je le hais autant que je peux t’aimer.

J’ai l’impression que pour toi je suis né.

J’ai manqué d’un rien le bonheur parfait.

Avoir pour unique saison l’été.

Alors, il me reste bien sûr le rêve,

Et toi et mon envie et l’univers.

Je voudrais me battre contre l’éthique.

Il est toujours là, ce trop fameux hic.

L’éternité se rit de l’éphémère.

De mon enfant, peux-tu être la mère ?

Celui que l’on n’aura peut-être pas.

Je délire quand près de moi tu n’es pas.

Quand tu es contre moi, j’ai la fièvre.

Mais donne-moi encore un peu tes lèvres.

Fallait m’attendre au lieu de déconner.

Que vais-je faire là, avec ce bouquet ?

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