forteresse

Il ne reste rien, le temps à du passé.
Des lambeaux de tissu, un mur écroulé
Rien de reflète la majesté d’antan
de ce lieu ou s’aimait deux amants.

Pourtant, même les dieux se souviennent
Des soirées ou les coeurs s’allumaient
Et des feux d’artifices pales devant leurs majestés.
Y repenser leurs met le coeurs en berne…

Un portrait d’une femme a moitié déchiré.
Il manque son visage à jamais oublié.
fini les jeux; terminé les éclats de rire;
Il reste des feux, souvenir du pire.

Je me promène ce soir dans cette forteresse.
Caché au fond de ma mémoire tourmenté
Je l’ai détruite pour oublier je le confesse.
Pourtant, il m’arrive encore de la pleurer…

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