Faire fleurir de fraîches pivoines en attendant l’calvaire!

 

Il y avait au fond du ciel

Des nords et des regrets

Si bien qu’en fin de compte

Je cherchais, je cherchais, je.

Je n’y tenais plus, j’étais en liesse

Mondes éperdus

Perdus en effet par tant de promesses

Il y avait au fond du jardin

Des élans de tendresses

Un allant certain, pour une tendre vieillesse

Je croisais tous ces anciens

Je caressais leurs fèces

Roulant de croupions en croûtons

J’alignais les déesses

Dans un domaine sauvage

Ou réside le veuvage

Nul ne m’aimais

Plus que la pierre sans âge

Qui choisit l’immobilité

Par habitude certaine

Je commençais à l’envers, par derrière

Puis me dit qu’en fin de compte

Il fallait aller de l’avant, par devant

Des messages obliques

Salutaires parfois

Remplissait ma mire

Mon cœur et mon sang

C’est pour penser et ne plus y penser

Que je cuisine des mots

En pensant le passé

Mais aussi au tombeau

 

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