espoir

Tout est noir, dans ce lieu qu’est ma chambre,

des sanglots étouffées dans un silence inaudible,

des larmes qui roullent et s’éffondre, enfin libre,

une douleur qui me traverse chaques membres,

assise sur ce lit de malheur, mon coeur s’accélerent,

les souvenirs, viennent se heurtée, dans ma mémoire,

je les avait pourtant enterrée si profondément un soir,

ou tout espoir, avait fuit a la vue de ton visage si sévére;

du coin de l’oeil, je t’observais, toi dont j’ai tant cherchée l’amour,

t’entendre me parlée, comme si je n’était qu’une étrangère,

a soupirer, quand je vient te voir, et prétexter toujour que tu es fatiguée, sans te souciée de mon coeur lourd,

t’entendre, me critiquée, quand tu pense que j’ai raccrochée, toi ma mère,

toi pour qui j’aurai tant donnée, il fut un temps,

toi que j’entend sans cesse, me dire ” tu es mon petit accident”, des mots normal pour TOi,

pour moi, un poignard, que tu n’a cessée d’enfoncée, dans mon coeur d’enfant,

sais tu maman qu’hier tu as blessée mon coeur de femme en me dissant que tu me rappelle car mon frère Te sonne, 

tu restera une bonne heure, ne m’accordant parfois que 5 minutes, ou je t’entendrai me parlée de tes soucis,

sait tu combien, tu me brise le coeur, quand je vient te voir, et que tu t’endors quand je te parle, tel une poupée sans vie je repard, molle

le vent hurle a mes oreilles, que je suis une chose indésirable pour toi, 

quand je te parle, tu n’entend a dire a ma détresse que je suis jalouse 

est ce un crime maman de chercher ton amour, le même que tu donne a mon frère et ma soeur?

alors oui je suis jalouse, jalouse de cet amour, que tu ne ma pas accordée,

tel un oiseau blessée, je retend tes parole d’avant hier, m’expliquer, que ton ancienne amie, est en soin intensif, et que tu est triste, 

mais maman as tu oubliée que cette femme ma brisée, elle ma volée mon innoncence, il y a de ca 23 ans?

qu’a tu fais quand je t’ai avouer, cela, tu n’a rien fais, tu ma juste retirer de cette maison,

mon coeur tu la brisée une première fois, cette matin d’hivers la, tu ma enfermée dans une prison,

j’ai portée ce poid pendant de si nombreuse années, que ma vie ne fut jamais un comte de fée, 

te rappelle tu maman, des leçons que tu m’apprenais, ou quand je ne savais pas, j’avais droit au marque de la dentelle sur ma joue, pendant une semaine qui était sur la table?

j’ai fermée les yeux en grandissant en pensant que je le méritait, peut -être était je une enfant difficile? une enfant renfermée?

la fenetre s’ouvre dans un fracas, je vérifie, que mon époux ne s’est pas reveillée, il dort paisiblement, 

je me léve fébrile, et je regarde la pluie qui tombe avec fracas, sur la véranda, 

le ciel est sombre, ton visage apparait et me dit cette phrase qui aurai du me faire te hair, durablement

“je t’ai gardée pour ma religion”, je te rentend me dire que tu es désolée, mais le mal est fais, tu n’a jamais reavouée cette phrase que tu ma un jour balancée d’un coup de colère, mais rempli de véritée,

je chancelle sur le sol, les larmes on remplacée les sanglots, mon epoux, se rue sur moi, et m’enlacent des ses bras,

il comprend de suite, le poids de mes larmes, et me berce telle une enfant, l’orage se met a gronder, 

mon époux, me dit qu’il est temps d’arreter, que mes questions n’auront jamais de réponses, qu’il faut que j’arreter cette souffrance qui me ronge auprès de toi, 

c’est vrai qu’après chacun de tes coups de fil, je m’effondre,  t’entendre me critiquer après coup, ou me faire comprendre que tu préfére aller chez mon frère qui habite a 15 minute de chez moi est dur,

je regarde mon epoux, et lui explique, que je ne peux pas, je recherche après toute ces années son amour, 

mon époux caresse mes cheveux collée a mon front par la sueur, doucement, il crupte chacune de mes cicatrices, 

mon ultime appel au secour, il a compris, que ces derniers temps, elle avait réapparu sur moi, ivre de chagrin, et incapable de parlée de ma détresses, 

il me demande doucement” combien de temps va tu encore tenir, elle ne changera pas, tu le sais”,

je fixe ces yeux bleutée qui sont devenu terne, a cause de cette découverte, et dans un demi murmure, je lui avoue ” jusque mon dernier soupir, j’espèrerai que ma mère m’aime comme les autres même si mon coeur doit mourir de peine, je continuerai a gardée espoir, qu’elle m’aime moi aussi loin de cette douleur qu’elle ma infligée durant toute ces années !

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2 Commentaires
  1. Motspassants 8 mois Il y a

    Garde toujours au fond de toi l’espérance
    Même si actuellement tu es en errance
    Tu sortiras de cette épreuve plus forte
    Il ne faut jamais claquer une porte

    Bien à toi

  2. Auteur
    mysterieuse 8 mois Il y a

    merci infiniment avec toute mon amitiée
    mysterieuse

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