Encore un hymne à l’amour

Encore un hymne à l’amour

L’amour est une fleur de vers,
Fleur de soie, oh toi mon jardin,
Invisible rose présence,
Dévoile toi par ton absence
Quand s’ébat mon coeur baladin,
Oh toi ma fleur de vers ;

L’amour potion onirique,
Senteur, passion du désir
Envoûterais-tu ma mémoire,
Toi qui naquit passé de moire
Bien que je n’ose te saisir,
Potion onirique ;

L’amour notion d’univers,
Lotion d’un voile de mer,
Astre de soie au teint d’opale,
Brume en bourgeon mûris d’eau pale
Ton don d’étoile doux amer,
Notion d’univers ;

L’amour nation empirique,
Passage de l’émotion,
Ce cœur ardent de l’oriflamme,
Chaque aurore naît de ta flamme,
Rime de ton ambition,
Nation empirique ;

L’amour est une fleur de vers,
Amour potion onirique,
Amour notion d’univers,
Amour nation empirique.

Et chaque fleur s’écrie,
C’est lui !
Et chaque encre s’écrie
C’est elle!
Et chaque astre s’écrie,
C’est lui !
Et chaque cœur s’écrie
C’est elle !
Mais le vers, lui s’écrie
C’est moi !
Et le rêve s’écrie
C’est toi !
Mais la lune, s’écrie
C’est moi !
Et le ciel lui s’écrie
C’est toi !
La fleur d’amour elle s’écrit
Avec l’encre de celui qui la nuit décrit,
Son astre de mer qui s’écrit
Sur le battement de ce cœur qui la décrit

Amour ! Amour !
Chante ton hymne
Chante l’amour
Quand l’amour chante

L’amour est une ode bénie,
Le chant de l’océan la nuit
Sur une note d’Arménie
Aux reflets d’or de l’hélénie
Quand au loin son ressac s’enfuit
Sur une ode bénie ;

L’amour est un coeur ébahi
Au parfum de lin du matin,
Devant l’ardeur vague et étrange
D’un mot du soleil sur le Gange,
Posé sur le flot de satin
De ce cœur ébahi ;

L’amour est femme de génie,
Muse, nixe, reine, un soupçon,
Le zéphyr, le ciel, ange et plume
La bulle légère d’écume
Pureté sans contrefaçon,
Oh femme de génie ;

L’amour est infâme trahi,
Mais nous ouvre l’autre chemin
Celui qui n’a plus aucun doute
De s’aimer sur une autre route
Laissé sur un vieux parchemin,
Sans l’infâme trahi ;

L’amour est une ode bénie !
L’amour est un coeur ébahi !
L’amour est femme de génie !
L’amour est infâme trahi !

L’ode raisonne
Je t’aime,
Alors le coeur
Tu l’aimes,
Et la femme
Je t’aime
Et l’infâme
Tu l’aimes
Soit bénie
Amour
Ébahi
Amour
Soit génie
Amour

Profane et sacré fleur de plume
Bulle de bonheur qui s’allume
Sur la mer sublime le vers
Le soleil et toutes les mers
Es-tu un jour
Où bien toujours
Mythique vers de l’univers
Tu banniras tous nos hivers
Car l’amour n’a qu’une saison
Celle de s’aimer sans raison…

Daniel Beau le poète rêveur
29 août 2016

 

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