En réponse à la pauvre fille

En réponse à la Pauvre fille

Il y avait des petits enfants
Ils avaient le visage triste.
Et une petite fille, déambulait dans la rue,
Elle pleurait toutes les larmes de son corps.

Il y avait des petits enfants,
Ils étaient heureux, sur leur piste.
C’est l’heure du repas, vous avez bien lu.
Personne ne consolait la petite fille hors du décor.

Il y avait une petite fille empathique,
Elle brûlait du désir de faire du bien.
Son empathie inspire la plume des romantiques.
La souffrance de l’autre devrait tisser des liens !

Derrière l’écran, il s’agit d’un enfant,
Il est plus facile de consoler une poupée.
Pas question de faire semblant !
Elle n’a pas encore appris à vivre les yeux fermés.

Que faire de son aptitude de l’empathie et à la sympathie ?
L’enfermer dans un monde de conte de fées !
Le père se risque à lui ouvrir le cerveau aux réalités de la vie.
La conviction de pouvoir faire du bien ne se vit pas par écran interposé.

Une seule réponse possible pour faire du bien à ces petites filles,
« La guerre dans un geste attentionné de sauver l’humanité. »
Le père a pris le temps de prendre en compte ses émotions sans lui donner des béquilles.
Eprouver des sentiments lier à des situations et se sentir écouter, dans l’art d’enseigner.

Instruire sans détruire, un exemple de compassion pour soigner les dérives de sa réaction,

En quelques secondes hors du temps de l’autre, les images ont changé,
Gardez -vous de laisser seuls face à un écran un petit enfant ?
Il n’y pas d’âge pour se lier à un cœur éprouvé dont on ignore l’identité,
Malheur à celui qui s’imagine que l’éducation des émotions est une perte de temps !

Il y a ceux qui continueront de diner comme si de rien était, ils sont immunisés,
Et puis il y a les autres qui dormiront, la tête remplie du désir de consolation.
Ils finiront ceux-là à surpasser la réalité virtuelle au-delà de la télé,
C’est ainsi que l’on laisse germer les graines de héros. Ô société de consommation !

Apostasier, L’Eglise de la Très Sainte Consommation,
Une vérité qui désarme les adeptes de l’Euro.
Ils sont là, les surhommes qui refusent toute parodie de religion.
L’unité du genre humain s’exprime ici et là dans ce monde tellement beau.

Ils refusent de croire que le véritable Paradis est ici, dans le supermarché,
Soulager son âme par le sacrifice du portefeuille, une idée qui les indignent.
La Croissance Eternelle comme unique perspective, ils ont le cœur blessé.
Comment répandre la parole du bonheur par la consommation, en dehors de la vigne !

De tous les Temples urbains, ils sont exclus, ce n’est vraiment pas humain.
Redressement judiciaire, retour à la case prison, Comment s’en sortir ?
En consommateur exclu de la santé économique de sa planète, il meurt de faim.
Dans sa conviction de pouvoir faire du bien pour construire le surhomme, il en est lessivé.

Une seule alternative : « se préparer pour le grand voyage dans le lointain.
Là-bas où des enfants ont besoins de leurs bras pour finir dans un Paradis après une mort sublimée !

personne

Un écrit livré sans relecture ni désir de compter les pieds.
Ceci n’est pas un poème, inutile de chercher les défauts de ma plume.
Juste une fantaisie de ma muse qui partage son ressenti.
Ivre de trop avoir lu sur son bateau de mots.
Compte rendu de mes lectures. Mon être ne porte pas les vêtements de mon encrier.
Juste un désir de partager les nouvelles façons de penser ici et là sur le net pas toujours net.

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1 Commentaire
  1. Satan 4 ans Il y a

    Bonjour personne

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