« Dis, tu viendras demain ? Il fait si noir, si tard…
Je manque de toi, je m’étiole et me noie…
J’ai tant besoin d’amour et tant besoin de toi
Il fait si sombre, même mes larmes sont en retard

Est-t-il trop tard ? Mais notre histoire mérite une suite !
J’ai trahi ta confiance, c’est l’histoire de ma vie,
Je brise le meilleur, j’abîme dans la fuite
Mes plus belles histoires, sans aucun préavis

Ô tu aurais raison de me claquer la porte
De me laisser dehors de protéger ton cœur
D’ignorer simplement l’improbable bonheur
Que nous pourrions bâtir pourvu que je sois forte.

Tu sais, j’ai pleuré tout à l’heure, nos souvenirs,
Ceux qui s’enchaînent, ceux qui font mal, tant de regrets
Tant de ratages, et tous mes mots, tous mes soupirs
N’y pourront rien changer, je le sais, je le sais…

Pourtant dis viendras tu ? Je serai ponctuelle
Tu ne t’en plaindras pas ; au saint André des arts
Comme autrefois, un brin timide, un brin cruelle,
J’irai flanquée d’espoir, rejetant les hasards

Si tu le veux vraiment, je ferai pénitence,
J’accepterai tes cris toutes tes remontrances
Tes larmes et ta colère et puis après cette sentence
Je dirai mon mal-être je dirai mes silences,

Nous rejouerons alors au vieux jeu de l’amour
Mais ce sera plus fort, ce sera authentique
Ce sera comme avant, quand c’était romantique
Avant que je te quitte pour de pâles atours
Pour des choses de l’amour sans aucune importance

Dis tu viendras demain ? »

J’ai reposé le combiné :
J’ai pas pu dire grand-chose
Mais ça me fait très mal…

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0 Commentaires
  1. lovely 1 année Il y a

    Voilà ce que m’a inspirée votre beau poème

    Cadeau

    Des milliers d’étoiles s’allument,
    Et s’élèvent vers l’infini,
    Comme des petites veilleuses de vie.
    Instants merveilleux pour entrer
    Avec délectation dans le silence.
    Ma prière quémande la grâce, le pardon.
    Existe t’il une vraie certitude, un espoir de clémence
    Dans cette vie fragile et changeante ?
    Mon univers s’effrite, s’érode,
    L’amour s’en est allé…
    Vers d’autres rives, d’autres vallées.
    Lourde, tenace, est ma peine ;
    Je me cramponne sur le fil éphémère
    Des lendemains qui se traînent.
    La douleur est puissante, violente,
    Même la Lune en tremble,
    A travers le voile de mes larmes brûlantes.
    La vie est précieuse, mais tellement fragile !
    Je n’ai pas d’ennemi, plus d’amour,
    Je suis un cœur en peine,
    Une âme en partance.
    Je laisse le souffle du vent
    Emporter mes rires, mes joies,
    Loin, là-bas !
    Je dépose des perles de pluie,
    Sœurs de mes larmes,
    Sur l’horizon, enflammé…

    Amicalement

    L.

  2. lovely 1 année Il y a

    V+*****

  3. mireille 1 année Il y a

    Ah cet amour, Victormarie2, celui qui fait exploser le coeur de bonheur et aussi celui qui provoque la souffrance !
    Si seulement l’amour était une mer calme aux eaux bleues !
    Merci et amitiés,
    Mireille.

    • Auteur
      victormarie2 1 année Il y a

      Chère Mireille
      oui c’est bien parce qu’il ne l’est pas (“une mer calme aux eaux bleues”), qu’il nous chavire si souvent, mais ces blessures qu’il nous inflige sont peut-être salutaires…?
      Amitiés
      Philippe

  4. Trémière 1 année Il y a

    franchement, VictorMarie, pour l’instant, je suis bien incapable de te commenter

    ce poème est si vibrant que j’ai l’impression de le vivre

    et il ravive en moi … un souvenir …

  5. Trémière 1 année Il y a

    + vote et étoiles

    je cours chercher … quelque chose …

  6. Trémière 1 année Il y a

    cadeau ” Il est un rêve qui s’oublie …”

    ___
    Il est un rêve qui s’oublie
    Sur le fleuri d’un lac* aimé
    C’est encore toi qui le bleuit
    De ton pinceau à buissonner

    Il est un rêve qui s’endort
    Sans trop savoir où se nicher
    Il est ici il est au bord
    De nos cavales chatonnées

    Il est un rêve qui vertige
    Dessus la berge des années
    C’est toi encore qui le mordille
    En bruissement d’aubes salées

    Il est un rêve qui me mord
    De ses caresses gaminées
    Et c’est ta peau qui me dévore
    De ton désir de fleur mouillée

    Il est un rêve qui meurtrit
    De n’avoir plus qu’à se friper
    Aux coquelicots de mes chevilles
    Qui n’ont plus rien à voyager
    ________

    * il s’agit du lac d’Enghein, là où nous nous sommes donné notre dernier rendez-vous

    après, ce fut la rupture

    Bien amicalement

    Rose*

  7. ELYSEE 1 année Il y a

    Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.

    du vécu pour bon nombre d’entre nous!

    amicales pensées

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