DESILLUSION

Moi qui me suis toujours demandé,
Comment elle pourrait comprendre qu’après tant d’années,
Je ne l’ai pas quitté de la pensée,
Que son absence l’a mythifiée.

Moi qui pensais que j’allais retrouver le sourire,
Ne plus l’entendre seulement dans mes souvenir,
Et donc que je n’aurais plus peur de vieillir,
Je n’aurais plus peur de mourir.

Je ne pu que sombrer davantage dans ma peine,
J’ai donné de l’amour,
Et reçu de la haine,
Oh si elle pouvait savoir.

J’aurais beau atteindre la centaine,
Jamais elle ne serait souvenir lointain,
Et comme à ses yeux mes mots sont des baratins,
Un jour, elle me verra à Verneuil-sur-Seine.

 

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