dernier cri

Je pense à toi, je griffonne, ces quelques lignes bien monotones;
Je pense à toi, m’empoisonne, sur ce bout de papier que je chiffonne.
Pourquoi je n’ai pas tout de suite compris, que je ne pourrais pas occuper ton esprit,
Pourquoi et il si difficile de réaliser que tu t’enfuis, et que je resterais loin de tes nuits.
Un secret, une passion, c’est fort, c’est bon,
mais être discret et pour de bon, j’suis mort de toute façon.
Le jour se lève plus vite que moi, car je te sens loin de mes bras,
une petite trêve et puis voilà, mes sens se retourne en moi.
La lueur de cette journée à attendre de toi un texto, un appel serait que providence,
de bonne humeur pour la journée, que de joie, réveillerait mon existence.
Quand je pense à la distance si infime qui nous sépare,
je te relance, dans un dernier espoir.
Je regarde le ciel, tiens, une goutte, il pleut. Quel monde cruel, elle coule de mes yeux.
Je regarde devant et ne vois en rien l’horizon. Une force, une passion qui me font perdre la raison.
J’avance chemin allant, pourtant, point de toi, à l’horison. j’ai peut-être cru à l’unisson.
Je murmure, je chuchote, je pense. Contre un mur, il y a une cloche, un silence.
Cloche de bronze, cloche de fer ou peut-être simplement cloche de terre,
coeur de bronze ou coeur de fer et pourtant dans mon coeur c’est un enfer.
Je suis parfois ici, je suis parfois là mais là je ne sais plus en je suis,
plus ou j’en suis, plus qui je suis, car je me retrouve pas dans cette vie.
Et si moi aussi j’étais nombreux dans ma tête. Que se passerait-il.
Est-ce que j’aurais l’air chouette, est ce que j’aurais l’air débile.
Pour le savoir, qu’une chose à faire. Faire valoir osmose, se laisser faire.
Se laisser faire et si facile, tant le choix peut être difficile ou bien tactile.
Ça y est le ciel se couvre, il devient gris. Tout doucement je me sens à nouveau petit.
Si petit qu’il est facile de m’oublier, si petit que je ne sais plus ce que veut dire le mot ” souriez “
Pourtant, j’arrive à voir cette étincelle. Étincelle réelle ou étincelle cruelle;
étincelle qui réchauffe le coeur et qui a contrario, peu refroidir notre bonheur.
Nous sommes dimanche, le ciel est bleu, comme mes yeux.
Mes yeux qui flanches, dans ce monde pieux,
Les jours passent comme l’espoir,  et comme y croire, c’est désespoire.
Journée longue à ne pas finir, comme si ne plus entendre ton rire.
Peut-être mon dernier poéme, peut-être ma dernière pensée
Pour ma vie de bohème, réfugié derrière mes idées.
J’ai envie de partir, mais surtout pas tout reconstruire.
Mes idées, mes projets, vont à jamais ce ternir.
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