De l’Eden de mon humanité

De la carne avarié

à la chaire éffleurée

Du parasite que je suis

au désorde que j’enfouis

De ma morale héritée

à mon essence ré-incarnassier

Rien n’y fais je ne puis me soumettre

passé l’âge de l’enfance s’entasse salpêtre

Du désordre amoureux

de cette mélancolie d’être deux

La peur du lâche pleutre

je me lasse mais surtout me calfeutre

Du désir d’aider autrui

que dire! un peu de mélancolie

Je lutte, je lutte, chaque soleil levant me relève ou révèle

en quête de nourriture, d’affection pour celle

Qui me contera histoire, au soir tempéré

nus sous la pergola, devant mes arbres aimés

Que je quitterai un jour

nous sommes fait pour marcher

Pas de propriété, de terre, nuits enchantés

ainsi, la préhistoire fut l’eden de mon humanité

 

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