Je t’ouvre comme un fruit, femme la nuit est douce.
Sur ton cul doux mes mains vont aller se mirer.
Tes larmes, mon amour, les anges les boiraient :
Tes fesses ont la blondeur miellée des jeunes gousses.

N’implore plus les dieux qui veillent en haut des chênes,
Dans les souffles du soir ton chant s’envolerait.
Il ne reste que moi, ma belle écartelée
Et ce baiser d’amour qui te coupe l’haleine.

Je veux sur mon vit dur que ta bouche couronne,
Qu’éclate ton regard en millier de diamants.
Sacre-moi, ma poupée, il fléchit ton amant
Son genoux écorchée que la lampe savonne.

Tu te tords,mon amour, sur ta couche de braises,
Ainsi qu’un jeune chat qu’un cruel a blessé,
ll ne reste que moi, les dieux t’ont délaissée :
viens sur mon bras poser ton front dur et t’apaise.

J’aime tant ton œil fou, ta bouche, ton épaule !
Ton ventre est une cendre où couve ma folie,
Tes reins qui se dressent et se couvre de lys
Sont les collines bleues que le couchant immole !

 

E.

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2 Commentaires
  1. Jeanlegentil 3 mois Il y a

    C’est rare qu’il y ait des poèmes érotiques ici
    Le tien est plus tôt réussit.

  2. Plume bleu 3 mois Il y a

    Magnifique et sublime bravo

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