COBAY

la plainitude d’un commerce qui sublime le cortex et la terre écorché par un monstre d’acier.
mascarade j’usqu’à la croix, pourvoyeur d’armes et d’ames.
l’oeuvre d’un pieux soit-disant, a coup de flange dans le coeur votre oeuvre est faite de sang.
de vos école colonial qui élève les gosses comme des machine a etre le plus rentable possible.
de votre industrie qui conditionne et empoisonne.
de nos vie perturbé sous le poids de l’horreur de ce décor.
la vie malade par nos boureaux toujours souriant et friant du malheur.
triste sort et mon soleil éteint.
comme une ombre sans but témoin du sinistre je pleure la fin.
cruel ce cirque, je suis le clow triste.
rythmer par les chiffres, l’alphabet du déclin du genre humain.
je ne voulait que sont coeur, un peu de tendresse et n’ètre pas qu’un souffre douleur.
dur, surtout pourrit l’algorythme du diable qui me fait malade.
et tes yeux, exclut un jours exclut toujours.
intélligent, tu m’endort, manipule!
ètre déchets jeté dans une marmitte de lave, montré du doigt.
mes propos dit hérézie ne vous plaise pas.

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