Chers Professeurs

Qu’as tu as regardez ?
Penses tu pouvoir Juger ?
Imagines possèder,
Telle supériorité ?

De pseudo certitudes,
De tes années d’études,
De ton age qui rend rude,
Qui forge ces habitudes :

D’analyses perceptives,
De remarques incisives,
De condamnations vives,
D’idées butées hâtives.

Quand t’as pris l’amnésie ?
Que t’est il arrivé ,
Pour tant annihiler
Ton âme de petit ?

Quel moyen parvenu,
Pour supprimer l’enfant,
Tes maux d’adolescent,
Tes racines, ta vertu ?

Pourquoi ne plus vouloir,
Comprendre et supporté ?
La vie t’as t’elle usé,
Au point que t’émouvoir,

Ne peu plus t’arriver ?
Au point que le savoir,
N’est plus une liberté,
Plus qu’une sorte de grimoire

Toute magie, expiré ?
Ou serait ce que, peut être,
Tu te serais trompé ?
Que professeur ou maître,

L’entièreté de la tâche,
Tu as sous estimé ?
Que d’un autre métier,
Il faudrais que tu saches,

Tu pourrais t’enticher.
Tout comme l’éducation,
L’enseignement ne sont,
Rien de moins en vérité,

Ni vocation, ni profession,
Qu’ un pure état d’esprit,
Non pas une simple envie.
Personnification.

L’essence même, l’individu.

Malik

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9 Commentaires
  1. Abdelhafid 5 ans Il y a

    Leçon magistrale pour une professeure en apprentissage.

    Sinon, je trouve ton style particulier

    Bonne soirée

  2. Auteur
    Kclm 5 ans Il y a

    Merci AbdelHafid.

    Grâce à ton commentaire j’ai pu remarquer que par mégarde, j’avait mal orthographié mon titre. Faute d’innatention ou ciblage inconscient ?

    Peut être les deux, mais mon premier mouvement était général et non ciblé.

    Particulier , j’aime cette définition, mi-péjorative, mi-valorisante.

    L’ombre et la lumière 😉

    Amitié

  3. Sylvie 5 ans Il y a

    J’ai lu un jour un livre magnifique “Le maître ignorant” de Jacques Maritain.

    Un prof ne fait qu’éclairer ce que l’élève porte déjà en lui, rien de plus….c’est là l’épreuve de son humilité,

    Sylvie (métier : prof)

  4. Auteur
    Kclm 5 ans Il y a

    Merci Sylvie

    Un prof ne fait qu’éclairer ce que l’élève porte déjà en lui, rien de plus….c’est là l’épreuve de son humilité.

    J’approuve cette idée, bien qu’incomplète à mon goût ou du moins obsolète à l’époque de cette sociètè. Certes la tâche du professeur n’est que le dégrossissement des qualités de l’individu, mais dans une société capitaliste qui contraind des parents à travailler de 8 à 10h par jours chacun, les privants du temps et de l’énergie nécessaire à l’encadrement, l’accompagnement, la transmition de valeurs et de principes moraux, en résumé à une éducation seine, voir “complète”, cette société qui perverti les foyers et leurs mentalités en ciblant l’attrait et l’envie des enfants sur toutes sortes de produits de consommation, jouant sur la culpabilité inéluctable des parents dûe à leurs absences qui engendrent leurs carences éducatives et qui du fait vont cèder, humainement, aux caprices et aux désires de leurs bambins, pensant ainsi compenser ou du moins adoucir la souffrance de leur manque parentaux.

    A l’heure ou le parent n’a plus les moyens d’offrir le nécessaire à l’équilibre moral, spirituel et psychologique de l’enfant, qui, si ce n’est le ou la professeur, le maitre, la maitresse, l’assistant d’éducation en un mot l’encadrant scolaire, qui au passage passe plus de temps avec l’enfant que ses propres procréateurs, qui peu et même qui doit reprendre la tâche éducative amputé aux mères et aux pères ?

    A qui doit on imputé ce devoir ? à l’enfant lui même ? Celà dit c’est déja le cas depuis presque une décennie mais quand on constate l’échec de cette méthode, ne serait il pas judicieux de prendre la charge de veiller à combler les carences parentales et accepter de devenir le tuteur direct de l’élève ?

    Je comprend bien que le temps et les moyens manque facheusement aussi aux encadrant pour s’affliger de cette lourde responsabilité, je le reconnait volontié, mais alors au lieu de faire chaque année des grèves afin de réclamer meilleur salaire, révoltez vous donc pour la condition de vos élèves et non pour vos propres assiettes.

    Chère Sylvie, ne prenez pas ce coup de gueule pour vous, je ne vous connait guerre et de ce fait ne peu me permettre de vous jugez et quand bien même je vous connaitrait merveilleusement bien, je ne me le permetterai pas non plus. Ce cri ne vous est pas déstiné et ne vise pas plus les profs en vérité, mais plutôt un système malade en pleine dégénérescence rongé par le cancer capitaliste et la médiocrité spirituelle.

    Mais nous qui sommes au front, prenons le temps et l’énergie de combler les lacunes éducatives parentales, quitte à nous épuiser, pas pour la gloire, pas pour se gargariser de louanges et flatter nos égos, ni pour se permettre de se sentir superieur pour nos actes mais simplement pour l’enfant, pour le monde de demain celui que nous laisserons à nos enfants, nos petits enfants et toute les générations que nous aurons engendré, juste parce que c’est notre premier devoir, notre première responsabilité d’être humain, et je dit bien d’être humain. Cessons de nous contenter d’être des êtres vivants et tâchons de mériter le titre d’être humain.

    Sylvie, si vous avez pris le temps de lire les élucubrations utopiques d’un pauvre être qui s’éfforce d’être humain, je vous en remercie grandement, si ce n’est le cas, je comprendrai et ne vous en tient nullement rigeur.

    Malik ( père, éducateur, assistant d’éducation, encadrant, tuteur, éclaireur, précepteur, élévateur de conscience et accessoirement farfelu ) 😉

  5. Sylvie 5 ans Il y a

    bien sûr que j’ai pris le temps de lire, et merci surtout d’avoir pris le temps d’écrire

    et qu’importe que je sois en osmose ou pas avec son contenu qui me semble plus ou moins juste selon ce à quoi je crois et espère, l’essentiel étant d’avancer dans le chemin de soi vers soi en passant par les autres,
    alors merci pour ce grand détour !
    sylvie

  6. Auteur
    Kclm 5 ans Il y a

    l’essentiel étant d’avancer dans le chemin de soi vers soi en passant par les autres.

    J’adore cette phrase, tout un credo.

    Merci Sylvie

    Amitié

  7. pheukiou 5 ans Il y a

    Un très gros bof, ce que tu écris à ce prof fictif, ou non, n’a vraiment rien de pertinent, que ce soit dans le propos avancé ou dans ta technique.

    “De tes années d’études,
    De ton age qui rend rude,”
    Y a pas que des vieux, hein, chez mes profs au passage… d’autant plus que les vieux instits, par exemple, ont fait moins d’études que les jeunes…

    “D’idées butées hâtives.”
    Des années d’études, entendu… et tout a coup les idées issues d’années d’études et de réflexions sur celles ci – et sur celles qui continuent après le diplôme et le premier poste obtenu – seraient butées et hâtives ?
    Tout ça manque de logique 😉

    “Pour tant annihiler
    Ton âme de petit ?
    Quel moyen parvenu,
    Pour supprimer l’enfant,
    Tes maux d’adolescent,
    Tes racines, ta vertu ?”
    Son âme de petit ? En maternelle et en primaire je veux bien, mais les études, c’est rarement l’île aux enfants tout de même. Je trouve ce passage naïf et inutile.
    Moi, j’aurai eu un prof qui passe son temps à faire le jobard passé la primaire, je n’aurais JAMAIS pu le prendre au sérieux.
    Alors ? Que faut il à l’élève ? Un poto, ou un enseignant ? Avec lequel apprendra on le plus sérieusement ?

    “Au point que le savoir,
    N’est plus une liberté,”
    Le savoir est plus un droit qu’une liberté puisque le prof n’est pas libre d’enseigner son propre programme… ou bien par dessus, de temps en temps, le programme officiel.

    Bref, poème sans grand intérêt et dont le côté “engagé” ne s’engage finalement à rien… si ce n’est dire les babillages hostiles que pourraient justement avoir des élèves… de primaire.

    Non vraiment, l’argument n’est pas là et la méthode non plus.

    “, mais dans une société capitaliste qui contraind des parents à travailler de 8 à 10h par jours chacun, les privants du temps et de l’énergie nécessaire à l’encadrement, l’accompagnement, la transmition de valeurs et de principes moraux, en résumé à une éducation seine, voir « complète », cette société qui perverti les foyers et leurs mentalités”

    Préférait tu l’époque où les parents n’avaient pas de vacances et bossaient autrement plus durement qu’aujourd’hui ? Je pense au père, notamment.

    De plus, y a t’il vraiment besoin de plus de dix minutes par jour pour apprendre la moralité à un gamin ? La moralité, c’est des notions évidentes pour la plupart, ce qui est bon, ce qui est mal… alors à moins d’être un parent bègue ou muet, ou que le gosse soit con comme un manche à balai, y a pas non plus des heures à y passer.

    De plus, l’éducation à l’ancienne, c’est le profs humiliants (les panneaux injurieux dans le dos, les coups dans les doigts… pour les classique mais chaque personne de ces époques ont tous des petites anecdotes.

    Alors, je ne fais pas un drame de l’éducation à l’ancienne, c’est pas pour en faire un avec celle de nos jours (sauf si on parle technique : budget, politique, programmes imposés, stages obligatoires inutiles, j’en passe.

    Oui, je suis fils de profs… ancien cancre d’ailleurs.

    • Auteur
      Kclm 5 ans Il y a

      Pardonne moi d’avance mais…

      J’écris ce que je pense sans prétendre possèder un talent quelconque, juste pour mon plaisir, ne plaise ou non et quand à usé de tant de caractères dans une réponse aussi peu structurée et totalement dénuée d’enrichissement ( surtout quand on passe à coté du sens du texte ) cela aura eu au moins le mérite de me faire sourrir, je te salut pour ça.

      Amitié

      • pheukiou 5 ans Il y a

        “surtout quand on passe à coté du sens du texte”

        vraiment ?…

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