CamilleRoukoz. Autrices poétiques

Jumilla

Il était une étoile,mystérieuse de merveille.
Une errance aux surfaces Terriennes,un soir dessiné où un être divaguait.

Assoupi sur un banc aux rebords de l’océan,la virgule eau paupières.
L’instant or,un vieil arbre bascule au mistral,feuilles glissent à l’écorce de ces vers.
La faille de ma prose,il est crépuscule en mon âme,l’averse s’abat au dos de mon parapluie.
Je grelotte mon existence,mes regrets en marée haute.
L’évidence de mes actes restent terre imprécise.
Mes doutes,en cette saison,cette date aux courbes de mon souffle ralentissant.
Au pré de mon dernier lit,un panier poésie.
Déposer un souvenir à l’enfance,aux naissances,prémices de mes émois.
La mélodie danse,une instrumentale de soie.
Les embruns de l’amer,une vague ciel nuage s’écrase aux petits pas volants du sable.
Frémit l’acre de mes fables nacrées,en une coquille chœur,l’horizon de l’esprit,une écoute évasive.
Un graffiti sur ce banc,une craie.
Ma prosopopée détenue à l’ile de mes tout premier battement,libérés en un Décembre de couleur.
Le mobile d’un clown agrippé au mur pâle de ma chambre.
Une montagne de cyprès,mélancolie escapade,aux sonnets,un monde vaste.
L’âme en un bonnet hiver,album d’un paysage nu.
Cet or âtre,flamme médite,un arbre aux racines plumes.
Rares cimes chantent sous une lune aux contours mousse noires.
Un passage sous le phare.
L’ombre d’un lever étoilé sur la page.
Aux astres pousses,l’arc en ciel,Plaine Alchimiste.
Laine épouse ma nuque refroidie aux cordes d’une harpe.
La rature droite,une raison froide.
Mes traits voguent,une bouteille enivrante en une bogue.
Une lueur,la pirogue d’une autre mer apparaît à mon regard.
Le sourire rire de Lily Romance.
J’entends la voix délicate de Douceur Secrète,doucement mes pleurs.
Que sais-je finalement?
Une être ange,les pagaies enveloppées de ses ailes.
Emporté par une Damoiselle,soudainement la caresse de ses yeux.
Aujourd’hui les cieux se dressent et la mémoire des baisers braise de Douceur m’élèvent.
Je pose cette lettre aux planches du banc,tangue la noce de l’errance.
Un pied sur le sable,l’autre au parquet de cette barque.
J’y suis,seconde indécise,je saisis prélude d’une vie,ailleurs.
Éclairé aux ailes argentées de mon ange.
L’écrit emmitouflé,une introduction se fiance en un mélange.
Une beauté au songe de cette berceuse,mes pensées s’évanouissent.
À quelques roulis,je m’endors,le crayon à la main,l’encre sur les ongles au printemps automnal.
La destinée de mes contes,l’esprit spiritueux,l’écrit dense.
Sur quelques lignes de ma paume lentement je perçois aux lèvres de Prosa,
Le rivage éveil au Paradis Vert.

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1 Commentaire
  1. Auteur
    Michel_Julienchapet 2 semaines Il y a

    Courage grandiose, brumsquareiyoupliuods

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