Augustine, encore

Augustine, encore

Wonder wonder wonder…
Je ne peux plus entendre ce mot qui me brise le coeur.
Ho mon Augustine que nous avons érigée en héroine…
Moi je sais que tu n’étais qu’un petit chat blessé qui ne voulait pas s’en aller.
Je ne suis que douleur et fureur, je voudrais avoir plus mal en-dehors qu’à l’interieur.
Un jour je te rejoindrai ça je le sais.
En attendant il faut vivre puisqu’il en est ainsi, même si…
Au loin je vois une petite flamme vacillante qui me dit de rester vivante.
Léontine, me pardonneras-tu ma tristesse et mes absences? tu es une victime collatérale de ce cancer infernal, comment préserver ton enfance avec tant de souffrance?
J’ai tellement de questions et qu’une réponse: je t’aime malgré les chrysanthèmes, je ferai de mon mieux, c’est mon seul voeux.

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