Les notes sont bleues,le silence est chromé
les visages flous se sont évaporés
toutes les images ne sont que des reflets
épouser l’espace,plongé dans le néant blanc
Léger comme un baiser poussé par le vent
au pays des rêves,des anges et de l’éternité
Les corps se disloquent et vont à l’infini
sans jamais chercher,sans jamais savoir
et se perdent pour passé au-delà de leur propre passé
saisir l’instant ou le pas va être franchi
Quand le changement n’est plus une adresse
fermer enfin cette lumière et éteindre le feu
me tenir là où la faille est très étroite
un jour,je choisirais de partir comme eux
et j’irais rejoindre ceux qui ne sont jamais revenus
du pays des rêves,des anges et de l’éternité…

André Perron

06-02-2018,Tous droits réservés.

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