Au matin parfois…

J’attendais que de l’aurore,

les rayons du soleil chanteraient,

en mon corps presque mort,

enfin, qui vieillissait.

 

Parfois, avant que ne se décelle

le jour, la vie et la gangrène

des lumières, platanes artificielles

éclairaient livre, phrases, ses veines

 

En fin de sommeil, galopant dans mes rêves

je retournai plongé dans les songes à voler

dans les pensées d’un autre, auteur des vérités

qu’il m’offrait en piochant méditant éveillé

 

Enfin apparaissait le rouge, l’orange, que sais-je

l’arrondit, le concave de l’astre solaire

la lecture fut bonne, mes neurones au manège

je fermais à la page pour enfin me défaire

 

Voilà parfois le secret d’une belle journée

trop souvent je lorgne et ignore ce projet

mais chaque fois ces jours sont des baisers volés

quand je gagne, la vie, sereine, m’apporte sa beauté

 

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