Aime moi,tel moi et ce Berceau treyis mousseux coussin.

Terrienne

Soleil évasion,apparente consolation,amour résonances ..

Aime-moi,tel moi mon caractère quelque peu expressif.
Je n’ai la clé du chemin.
Nos amours lendemain.

Patient je t’attendrai pour t’escorter jusque nos premières passions.
Sensation douceur.
Tendresse,mon ange,amour mélange.

Sous les rayons,ciel tamisé,infinie beauté.
Se dépose pour toi une prose aventure.
Une fleur de bohème,beaucoup de souhaits.

Lumière de nuit.
Qu’on s’ennuie deux êtres hors existence.
Légèrement je déshabille ma prose.

Véritable brillance.
Tourment,une marge,nous on ne se ment pas facilement on s’en passe.

Déguiser sa tristesse à coup d’encre.
Naissent des traces particulières.
Sous le chant d’une idée,guidé par l’étoile de celle-ci.
Noble demoiselle,vitamine d’existence.

Enfin,je sens ton souffle approcher,ton amour m’aimante,un paysage vert de pureté bonheur.
Des promenades au bord de l’amour,amer.

Ma rancune a brandi le drapeau blanc.
Douceur,merci d’être là au-dessus de ma raison.

Sensibilité naïve.

Tactile,sur les rives de ton être.
Un baiser délicat nous attend au gré du vent.

La précarité de nos âmes.

Toi-moi on réapprendra à plonger en la douceur d’un jardin des Andes.
Entre Janvier et Décembre au-delà des descentes.

Parfum de roses légères,flottant au bleu de l’horizon.

Nourrisson poussière.
Et notre poussette?

Bébé ce texte me tient à cœur .

La vitalité de nos deux pierres,sourire d’étreintes depuis le départ.
Désormais ce deux Janvier l’on arpente nos sentiers perpendiculairement parallèles.

Un toit nuagé,surnager jusqu’aux confins,infinis.
Lady,l’allure particulière au singulier je conjugue notre amour.

Confession solitaire,utopie de murmures.
Ces câlins de légèreté,une douce heure.
Un peu de prose astronomique naviguant sur le long fleuve.

Attirés communément tels deux petits monuments.
Du dépit en attendant notre existence en CDI.
Décidés à reprendre vie.

Mystérieuse materne.
Ombre gardienne à mes espoirs,ce soir je te parle à l’écho des maux Terriens.
Cette surprenante renaissance,ce trèfle aux deux pétales,sous l’autel d’un bonheur vital.

Vos cieux quelles couleurs ont
-sous du sable berceau à coussin.

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