Abba

Vénus était encore visible.
lorsqu’il a refermé la main,
serrant celle d’un séraphin
à l’attraction irrésistible.

Vers une douce lumière,
il n’a eu qu’à suivre le saint.
Il n’était plus ce baladin
abandonnant tous ses hier.

Il quitte le nid de la vie.
C’est aujourd’hui qu’il prend l’envol.
La coutume veut que l’obole
soit donnée au fils de la nuit.

ainsi il est parti serein,
Pour lui c’est l’heure qui sonne.
sans rien devoir à personne,
ni à Charon, ni au malin.

Son âme a laissé ce vieux corps
d’un homme fatigué du pire.
Son fils ne l’a pas vu partir,
Au matin son père était mort.

Moïse Wolff

Le 23/03/16

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