“à trois jours de Pékin”

A trois jours de Pékin
L’aiguille s’enfonce dans mes reins
La route est douce et mes mains
Sentent la rose, l’eau fraîche et la putain

Je traverse une source qui ne tarit jamais
Sauf pour livrer aux feuilles une odeur
Qui endorment les branches
Et les nervures mineures

Elle émane de si grandes ondes
Que contre le vent elle inonde
Le jour qui couche ses ombres
Ses enfants et rejoint son amant

A trois jours de Pékin
Je t’ai vu caressé la nuit
Masqué de tes mains mes yeux
Mes yeux, qui se plient, enfin

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